No Clube Literário do Porto


A linguagem pessoal de Mário Laginha e Bernardo Sassetti é enriquecida com incursões improvisadas pelo amplo universo musical de José Afonso, numa viagem sonora de grande qualidade, que mistura subtileza, intimismo, energia e emoção a um rico quadro imaginativo, daí resultando um concerto de inegável interesse.
Mário Laginha e Bernardo Sassetti actuaram juntos pela primeira vez em Agosto de 1999, no Festival Jazz em Agosto, promovido pela Fundação Calouste Gulbenkian. A recepção entusiástica do público levou a que os dois músicos passassem a encontrar-se em palco com alguma regularidade e em 2003 surgiu o primeiro registo discográfico, com o nome de ambos.
Os dois pianistas têm percursos diferenciados mas com múltiplos pontos de contacto, a começar pela circunstância de, tendo ambos formação clássica, desde bem cedo mostrarem uma grande atracção pelo mundo do jazz.
Mário Laginha mantém desde há vários anos uma forte ligação musical a Pedro Burmester e os dois gravaram o disco ‘Duetos’. É ainda sobejamente conhecida a cumplicidade de mais de uma década entre Laginha e Maria João, traduzida em oito trabalhos discográficos e concertos por todo o Mundo.
Com um último trabalho, ‘Indigo’, lançado em 2004, Bernardo Sassetti tem dedicado particular atenção, como compositor, à produção de trabalhos para filmes, como ‘The Talented Mr. Ripley’, de Anthony Minguella, ou ‘Facas e Anjos’, de Eduardo Guedes.
Armando Alves Correio da Manhã
Cerca de 120 pessoas compareceram nesta iniciativa de homenagem a José Afonso, organizada pela Câmara Municipal, com a colaboração de colectividades, que decorreu, desta vez, no Clube Recreativo Palhavã.
O acordeonista Dimas, presente na sessão, recordou vivências com o músico, compositor e poeta, referindo-se a Zeca Afonso como “um grande amigo da cidade”.
As “Tertúlias Associativas” prosseguem no dia 16 de Fevereiro, às 21h30, no Centro Cultural e Desportivo Brejos de Azeitão.
Além da música e poesia, este ciclo dedicado a José Afonso conta com a exibição de dois documentários sobre o 25 de Abril.
O último encontro está marcado para 15 de Março, na Sociedade Musical Capricho Setubalense.
in Rostos
Cristina Branco est née en 1972, “après la “révolution des oeillets”” de 1974. Une époque singulière, explique la chanteuse portugaise qui vit à Lisbonne à deux pas du Chiado, quartier dévasté par un incendie, en 1988, et reconstruit par l’architecte Alvaro Siza. Cristina Branco a d’abord été reconnue par le milieu du fado. Au Théâtre des Champs-Elysées, en mars, elle présentera une première partie de récital consacrée aux chansons d’Amalia Rodrigues, grande figure du fado, “celle que le régime salazariste a utilisée comme maquillage, qui a été le visage d’un pays qui n’existait pas”.
La seconde partie, en accord avec l’album Abril, paru début janvier, sera consacrée à José Afonso, “Zeca”, mort il y a vingt ans, après avoir été le symbole de la chanson de liberté au Portugal. “Ses chansons ont été la bande-son de mon enfance, dit la jeune femme, qui découvrit le fado lors du renouveau des années 1990. Amalia et José Afonso sont deux personnages portugais très populaires, qui aimaient la transparence et la vérité des mots.”
Longtemps, ces deux-là furent, dans la perception de leur histoire, irréconciliables. Amalia Rodrigues (1920-1999) d’un côté, tant honnie des capitaines et de la gauche, assimilé à la trilogie “fado, Fatima, fatum” ; de l’autre, José Afonso (1929-1987), voix de la révolution. “Cette logique de la réconciliation, c’est l’essence de ma génération, qui n’a pas été opprimée, et dont la jeunesse s’est située hors de toute considération politique”, précise Cristina Branco, à l’instar de Mariza, sa consoeur néo-fadiste et “transatlantique” dans le choix de son répertoire (Amériques, Afrique, Flandres…).
José Afonso, c’est une affaire d’Etat. Dans la nuit du 24 au 25 avril 1974, des officiers portugais, en rupture de ban, greffent un émetteur clandestin sur l’antenne de la station catholique portugaise, Radio Renascença. A minuit vingt, ils diffusent “Grandola, vila morena”, de José Afonso : le Mouvement des forces armées (MFA) l’a choisie pour donner le signal de la rébellion.
Aux premières notes se déclenchent les opérations militaires qui vont renverser le régime dictatorial de Marcelo Caetano, successeur du sombre docteur Salazar, mort en 1970. Les chars de la “révolution des oeillets” se mettent en marche sur une chanson que le régime a classée dans le rayon communiste. José Afonso l’a écrite en référence à son passage, en 1963, au sein de la société musicale Fraternité ouvrière de Grandola, bourgade de l’Alentejo “où le peuple commande”. Elle sera publiée, en 1971, sur l’album Cantigas de maio.
LE ROUGE DES OEILLETS
L’histoire, une fois sortie du rouge des oeillets, montrera que la réalité était moins simpliste. En 1985, Amalia Rodrigues, accusée d’avoir filé en Espagne le soir du 25 avril 1974, est réhabilitée. On remet au jour des épisodes de sa vie jusque-là occultés : ses amis de gauche, ses efforts pour sortir l’un de ses compositeurs les plus proches, le Français et gauchiste Alain Oulman, des griffes de la PIDE, la police politique… José Afonso, lui, redevient ce qu’il a toujours été : un chanteur populaire, ancré dans le folklore portugais, certes habile à jouer des mots feutrés et des doubles sens destinés à dérouter la censure, mais jamais un chanteur encarté.
Pour Abril, Cristina Branco n’a pas retenu “Grandola, vila morena”, trop connue et musicalement pas la plus belle. “J’ai préféré explorer les chansons de José Afonso qui traduisaient le regard d’un enfant sur un pays écrasé. Il avait un mot d’ordre : “Livra-te do medo” (Délivre-toi de la peur).” Depuis, Lisbonne l’Africaine, Lisbonne la Blanche ont cédé le pas à Lisbonne l’Européenne. José Afonso, fils de juge, a vécu dans les colonies – Angola, Mozambique -, et chanté dans les facs… Cristina Branco, fille du Ribatejo, a commencé sa carrière discographique aux Pays-Bas, terre d’asile de nombreux intellectuels en exil sous Salazar. Elle vient d’y donner un magnifique récital de “chansons portugaises”, folklore compris, avec le Royal Concertgebouw Orchestra, après avoir consacré, en 2000, un album au poète néerlandais Jan Jacob Slauerhoff (1898-1936). Sept ans plus tard, José Afonso s’inscrit dans le cabinet des curiosités de la jeune femme.
DOULOUREUX ÉPISODES
José Afonso appartient à une génération de compositeurs “nouvelle vague” apparue à la fin des années 1960, à laquelle la France a échappé, marquée qu’elle était par ses poids lourds – Brel, Brassens… Mais en Italie, Luigi Tenco (l’amant suicidé de Dalida), Domenico Modugno (l’auteur de Volare) jouent les enfants terribles de la poésie sur fond de musique romantique et de rythmique de bal, tout comme, au Brésil, Geraldo Vandré (un persécuté de la censure militaire) ou, à Cuba, Pablo Milanes s’adaptent à l’air du temps, à la frontière du yé-yé. Cristina Branco en choisit une relecture par le jazz.
De douloureux épisodes politiques sont rappelés par des chansons d’apparence légère que l’ancien étudiant de l’Université de Coimbra, épris de fado et de parole libre, a martelées – “A Morte saia a rua”, dédiée au peintre José Dias Coelho, dirigeant communiste assassiné par la PIDE en 1961, “Venham mais Cinco”, née dans les Asturies et écrite pendant un séjour forcé du chanteur dans la prison de Caxias. Mais José Afonso jonglait aussi avec l’imaginaire, le surréalisme, les rondes et les comptines.
Fernando Pessoa, incarnation du sentiment poétique portugais contemporain, ne lui avait pas échappé, dont il avait mis en musique No comboio descendente (“dans le train descendant, tous les gens riaient de voir rire les autres”), avec son incommensurable anticonformisme. Statufié au Chiado, en haut de la rue Garett, Fernando Pessoa assure à qui passe que si la vie était un long fleuve tranquille, le Tage, José Afonso et Cristina Branco auraient déménagé depuis belle lurette.
Comme il importe peu que l’on soit anglophone pour frémir lorsque Billie Holiday entonne Strange Fruit, cette chanson de mort, de terreur, qui vous attrape sur un air de ballade, une presque romance. Les timbres de voix de Cristina Branco et de Billie Holiday ont peu à voir. Celle de la belle Lisboète est un effleurement, une caresse, une lumière vive, celle de Billie était sombre, dans une intensité perdue. Les deux sont uniques.
Abril, huitième album de Cristina Branco, depuis 1998 (Murmurios, avec lequel on l’avait découverte) n’est pas strictement un disque de fado, genre auquel la chanteuse est généralement identifiée. Le fado y est présent, par touches, par culture, avec de grandes rasades de jazz – l’amateur du guitariste Pat Metheny devrait s’y retrouver – et d’airs des musiques portugaises imprégnées de sources africaines.
C’est un disque de fantaisies musicales radieuses, traversées de percussions discrètes (on est soufflé par la diversité des approches du musicien Quiné), de cordes entremêlées (Mario Delgado, homme de premier plan tant à l’acoustique qu’à l’électrique).
La densité du propos, la profondeur des textes, la poésie d’Afonso trouve toute sa force dans ce contraste. Le pianiste Ricardo Dias est à la tête du quartette accompagnateur de Branco. Il a aussi produit et arrangé ce recueil de grandes chansons. Et Cristina Branco leur a donné vie et âme. Comme rarement.
O livro, da autoria de José Mário Branco, João Loio, Guilhermino Monteiro e Octávio Fonseca, foi recusado por Zélia Afonso, viúva e detentora de 51% dos direitos sobre a obra de José Afonso, em Outubro de 2003, mas permanece nos planos da Campo das Letras, editora livreira associada ao projecto. José Mário Branco revelou ao DN que “o livro, planeado em conjunto com Jorge Araújo, da Campo das Letras, esteve para ser publicado a 25 de Abril de 2004”, edição nunca concretizada depois de Zélia Afonso ter comunicado a sua recusa ao colectivo responsável pela transcrição dos temas e à Sociedade Portuguesa de Autores. Quanto aos motivos para a recusa da publicação, José Mário Branco deixa as explicações para Zélia Afonso, que o DN tentou contactar sem sucesso até ao fecho desta edição.
O songbook de José Afonso é o primeiro de uma iniciativa que procura “recuperar a memória de música popular portuguesa”, diz-nos José Mário Branco. As obras de Adriano Correia de Oliveira, Carlos Paredes, Fausto e Sérgio Godinho fazem parte do mesmo projecto editorial. No entanto, José Mário Branco (que prepara também o seu próprio songbook) adianta que “nenhuma edição faz sentido sem o livro com as canções do Zeca. Ele tem que ser a nossa prioridade. Por isso, a preparação de todos esses títulos está, neste momento, em stand by”.
O músico e co-autor do songbook justifica a publicação do livro com a “necessidade de esclarecer uma nova geração sobre o legado de um nome fundamental”. Ao mesmo tempo, recorda discos de tributo e homenagem que vão surgindo no mercado – nomeadamente os que em 2007 assinalaram os 20 anos da morte de José Afonso – lembrando que são frequentes os erros: “Uma coisa é reinterpretar um tema. Outra é tentar recriá-lo e não o fazer de acordo com o método do seu autor. São falhas que acontecem naturalmente quando não há nenhum meio para que a informação seja transmitida da forma mais correcta.”
José Mário Branco questiona também a actual legislação sobre “o direito de autor póstumo”, recordando “o direito de uma comunidade sobre uma obra essencial ao seu crescimento cultural”
Uma WebQuest tem a seguinte estrutura:
Introdução
Tarefa
Processo
Recursos
Avaliação
Conclusão
Créditos
O Teatro Viriato, em Viseu, vai receber na próxima sexta-feira um concerto intitulado «Um Redondo Vocábulo» pela voz de João Afonso e piano de João Lucas.
O concerto pretende revelar um olhar diferente e intimista, materializado num recital único, testemunho inédito da obra poética e musical de Zeca Afonso.
«Um Redondo Vocábulo» é um espectáculo delicado, no qual sobressaem os arranjos para a voz e piano, e vai percorrer cronologicamente as canções menos e mais intimistas do cantor.
Este concerto será uma prenda que o Teatro Viriato vai oferecer à cidade de Viseu, pois a entrada é gratuita.
Escrito por Independente de Cantanhede 05-Jun-2007
À primeira vista é apenas uma modesta casa comercial situada no topo mais ocidental do largo da vila. Porém, poucos saberão que, por detrás das paredes do nº 315 da Rua Dr José Gomes da Cruz, passou e conviveu gente famosa como os cantores Zeca Afonso e Carlos Paião, entre outros.
É com um misto de saudade e emoção que João Oliveira “Alfaiate”, hoje com 82 anos, se refere ao seu antigo Café Escondidinho: “Foi aqui que nasceu a canção Cantares do Andarilho, com Zeca Afonso a ensaiar os primeiros acordes acompanhado pelo seu viola Rui Pato”, conta este antigo alfaiate, o último a abandonar esta profissão na vila da Tocha. Também Carlos Paião, celebrizado mais tarde através da canção Em Playback, que o lançaria numa efémera carreira a solo devido à sua morte precoce num acidente de viação, “aqui retemperava energias com umas bifanas e uns copos” sempre que o conjunto Ideal Ritmo, de Ílhavo, onde foi vocalista, vinha actuar no primitivo e vizinho salão da Associação Recreativa 1º de Maio, no intervalo dos bailes.
Hoje, transformado em retrosaria, do antigo café restam as pinturas alusivas nas paredes, junto ao tecto, únicas marcas que ficaram de um passado cheio de histórias, saudade e encanto.
In ogni angolo un amico
in ogni faccia uguaglianza
è il popolo che comanda
Era un segnale, era il segnale che il movimento rivoluzionario portoghese, guidato dal maggiore Otelo de Carvalho, aveva scelto per comunicare l’inizio della rivoluzione nota come dei garofani.
Era finita l’epoca difficile.
L’epoca in cui il figlio del giudice, José Manuel Cerqueira Afonso (detto Zeca, come tutti i José del Portogallo, però lo Zeca per antonomasia è ormai proprio lui) era nato il 2 agosto del 1929 ad Aveiro. Sensibilissimo fragile, attento e intelligente, aveva vissuto i primi anni della sua vita sballottato da una zia al ricongiungimento con i genitori, prima in Angola, poi a Timor Est, a seguito dei diversi incarichi lavorativi paterni. Sballottato da un’altra zia, poi, al Mozambico, dove si erano trasferiti padre e fratelli. E poi ancora in Portogallo, a casa di uno zio, fervente salazarista, per continuare gli studi liceali. Finito il liceo Zeca si iscrive alla facoltà di Filosofia dell’università di Coimbra e si appassiona alla bohème di queste comitive vestite dei tradizionali mantelli che cantavano quel Fado particolare che è appunto il Fado di Coimbra. Zeca possiede una voce straordinaria, una voce sottile, quasi femminea, non certo stentorea, una voce strana, se la si considera la voce simbolo di una rivoluzione, una voce però meravigliosamente musicale, con un intonazione bella e non fastidiosamente affettata, come sono invece molte voci dei cantanti di Fado. Quella voce s’impone, tanto che Zeca debutta in sala di registrazione come interprete del più tradizionale dei repertori Lusitani. Si sposa, fa figli, si laurea. Però è già stufo della sua cappa di fadista e della cappa di tranquillo e quotidiano orrore del fascismo Portoghese. Se pure dal punto di vista privilegiato delle origini borghesi, s’è già accorto che qualcosa, anzi tutto, non va. È stufo anche di queste canzoni di fatalismo e passionalità posticcia. Già la sua voce obliqua sembra cercare, anche nei primi dischi, la reminiscenza degli infantili soggiorni africani.
È stufo e possiede un eccelso talento di musicista e poeta, dunque comincia a scrivere e a pubblicare canzoni che rivoluzionano tutta la musica portoghese, aprendo la strada alla prima e alla seconda generazione dei cantautori: Adriano Correia de Oliveira (altro personaggio straordinario che tratteremo per esteso), Manuel Freire, Francisco Fanhais (prete e rivoluzionario), e poi José Mario Branco, Sergio Godinho, Fausto, Vitorino, ecc.
Ma quella era ancora un’epoca difficile.
Queste canzoni, seminali per la gioventù portoghese, non solo bellissime, ma anche suscitatrici di molte vocazioni al canto e alla parola armata di suono, non piacciono per nulla alla Pide (la polizia politica) e alla censura, che le colpisce regolarmente. Il nome di Zeca era in cima alla lista degli artisti proibiti affissa in bella vista presso ogni sede radiofonica. Non solo, il professor José Afonso, che ha appunto cominciato ad insegnare per mantenere una seconda moglie e altri due figli, venuti a seguito del naufragio del primo matrimonio, è vittima di una vera persecuzione. Messo in galera per l’appoggio al movimento studentesco dei primi anni ’60, sospeso a più riprese e infine espulso nel ’67 dall’insegnamento, crolla in una serie di depressioni e di conseguenti crisi nervose che lo portano ad essere internato in clinica a più riprese e per mesi interi. Sostanzialmente senza lavoro, Zeca cerca disperatamente di dare una svolta professionale alla sua carriera di cantante, e così viene messo sotto contratto dall’etichetta Orfeo che, in cambio di un dignitoso mensile fisso, pretende un nuovo disco ogni anno. Pur fra tutti i problemi di censura che si sanno, il direttore della Orfeo è innamorato del talento di Zeca, dunque per le esigenze tecniche dei suoi dischi non bada a spese, mandandolo a registrare nei più famosi studi d’Europa. Lì Afonso intraprende una serie di esperimenti ritmici e timbrici, stringendo rapporti con i migliori musicisti del mondo, e producendo un’impressionante serie di capolavori: Traz outro amigo tambem nel 1970, Cantiga do Maio nel 1971, Venhan mas cinco nel 1973, Com as minhas tamanquinhas nel 1976… ma nel ’76 siamo già dopo Os cravos (i garofani)… e, almeno teoricamente, sono finiti i tempi difficili.
Zeca passa senza soluzione di continuità dall’ostracismo alla celebrazione e viene proposto per innumerevoli medaglie e onorificenze che rifiuta regolarmente, ben attento a non trasformarsi in un monumento. Appoggia i processi rivoluzionari, prendendo posizione a favore di alcuni personaggi o movimenti, ma portando avanti anche la forza delle sua critica e della sua visione utopica, quella che faceva dire di lui al grande poeta contemporaneo Manuel Alegre: Um libertario em estado quase puro.
L’epoca difficile è forse finita.
Eppure Zeca non riposa sugli allori, intraprende delle tournées fuori dal Portogallo per creare solidarietà col suo paese, arrivando a non chiedere altro cachet per i suoi spettacoli che un trattore da donare alle coperative di contadini dell’Alentejo. In quest’ottica giunge persino in Italia dove registra un disco di sostegno con Lotta Continua, Manifesto e Avanguardia Operaia che sponsorizzano l’operazione.
Ma da questi cenni di una biografia, tutta politica, emerge forse poco lo spessore dell’opera di Zeca, sottilissima, delicata, sperimentale, assolutamente antiretorica, con un’attenzione agli elementi ritmici che lo accomunano più a Paul Simon o Caetano Veloso che ai cantautori europei. La frequentazione e l’interesse per la cultura africana in generale e angolana in particolare, che va di pari passo con la lotta contro il colonialismo da lui sempre sostenuta, ne fanno un vero pioniere, ahimè poco valutato, della Word Music. Il suo stile è un distillato in cui melodia, sentimento, ritmo, pensiero politico, poesia, convivono al più alto livello possibile. La sua scrittura è abbacinante per la famosa semplicità difficile a farsi. Impossibile chiudere Zeca in un’interpretazione univoca, c’è nelle sue canzoni una fortissima eco popolare, con quel tipico modo che sposa la chiarezza a una visionarietà tutta temperata dall’inesausta curiosità per le forme, i timbri e le strutture.
L’epoca difficile sarà forse finita, ma Zeca è sempre e ancora alle prese con una realtà difficile da raccontare, da riflettere, e poi con un nemico oscuro e tremendo che lo rode da dentro. Nel 1982 gli viene diagnosticata la sclerosi laterale amiotrofica, una terribile malattia che distrugge il sistema nervoso, riducendo all’immobilità e all’asfissia. Zeca non molla, reagisce, si cura, registra un disco stupendo, il suo testamento spirituale, Como se fora seu filho nel 1983, e poi ancora nel 1985, pur non essendo più in grado di cantare, si rifiuta di consegnarsi al silenzio che la malattia gli imporrebbe e convoca un gruppo di grandi cantanti amici che gli prestano la voce registrando Galinhas do mato.
Questa è un epoca difficile. Dalle 3 del mattino del 23 febbraio 1987, Zeca Afonso, arrivato alla soglia dei 57 anni, tace per sempre. Ci ha però lasciato un’opera immensa, un’ancora più immensa speranza e una canzone non solo simbolo ma ragione ed arma di resistenza. Ci si è spesso affannati ad affermare che “a canzoni non si fan rivoluzioni”. Beh, Zeca c’è riuscito. Ed è una cosa che mi fa tremar le dita ogni volta che le accosto alla chitarra.
Verso i primi minuti del 25 aprile 1974 la voce di Zeca era per radio.
Ma stiamo scherzando? E che cos’è? La rivoluzione?
Alessio Lega
alessio.lega@fastwebnet.it
Texto retirado daqui
A mostra intitulada ‘O que faz falta’ é constituída por parte do extenso espólio que a empresa editora, distribuidora de discos e promotora de concertos MC/Mundo da Canção, do Porto, foi juntando ao longo das últimas décadas.
Para ver há LP, CD, livros, brochuras, singles, vídeos, revistas, catálogos, fotos e recortes da imprensa nacional e estrangeira que ilustram o percurso de José Afonso, que coincide com a evolução de cerca de quatro décadas da música popular portuguesa.
A iniciativa, que conta com o apoio da Câmara Municipal de Arcos de Valdevez, é promovida conjuntamente pelo Núcleo do Norte da Associação José Afonso e pela a MC/Mundo da Canção.
Janine de Miguel | Correio da Manhã

Algumas fotografias da “noite da música de Intervenção” que ontem 13-12-2007 o núcleo norte da AJA promoveu a convite do Coral do Instituto de Ciências Biomédicas Abel Salazar.“O Zeca não só é intemporal, como é, acima de tudo, universal. É um músico e um poeta extraordinário em qualquer lugar e em qualquer tempo deste mundo”. Foi com estas palavras que Alípio de Freitas recordou o eterno amigo Zeca Afonso. Emoção e saudade foram dois dos sentimentos presentes durante toda a sessão de homenagem a José Afonso que decorreu domingo, 2 de Dezembro, no auditório do museu do Neo-Realismo, em Vila Franca de Xira, e que contou com a presença dos amigos Alípio de Freitas e José Mário Branco. Os 96 lugares do auditório foram poucos para todas as pessoas que quiseram ouvir falar do músico português.
Alípio de Freitas contou, perante uma plateia atenta e entusiasmada, o episódio que o levou a conhecer o grande músico e poeta Zeca Afonso. Alípio de Freitas, natural de Trás-os-Montes, foi vigário e emigrou para o Brasil no final da década de 50 onde foi sacerdote e professor universitário.
Devido à sua actividade revolucionária esteve preso duas vezes. Soube-se em Portugal através de uma carta que Alípio de Freitas conseguiu contrabandear do presídio onde se encontrava que havia, nessa altura, dois portugueses presos no Brasil. Zeca Afonso teve conhecimento desta carta e compôs uma música à qual deu o nome de “Alípio de Freitas” como forma de homenagear o português que também lutava pela liberdade no país irmão. Quando lhe contaram da música que José Afonso tinha feito, o sacerdote que estava preso em Santa Cruz não conhecia o cantor nem o seu trabalho. “Era muito difícil a informação de Portugal chegar ao Brasil naqueles tempos e ninguém me sabia dar indicações sobre o Zeca”, explica.
Depois deste episódio a vontade de conhecer Zeca Afonso cresceu. Assim que regressou a Portugal, em 1980, Alípio foi apresentando ao cantor e, segundo o sacerdote, a empatia foi imediata. “Quando conheci o Zeca tive a sensação que já o conhecia há muitos anos e ele sentiu o mesmo. Por isso, costumo dizer que não conheci o Zeca mas sim, reencontrei-o”, afirma.
Também José Mário Branco, cantor intervencionista, trabalhou e privou com Zeca Afonso enquanto autor de arranjos dos discos do falecido músico. A relação com Zeca foi mais próxima depois da Revolução do 25 de Abril. Antes de 1974, José Mário Branco esteve exilado em Paris por ser contra o regime ditatorial. O cantor recorda que, durante a gravação dos discos de Zeca, houve apenas uma vez um pequeno desacordo entre ambos. “O Zeca não concordava com os arranjos musicais que eu tinha feito para a canção “Maio, maduro Maio”. Achava estranho e não tinha a certeza se iria funcionar com o público. Disse-lhe que a música ia ficar assim e que dali a dez anos conversávamos sobre o assunto. A música foi um sucesso e nunca mais falamos nisso até que, uma década depois, o Zeca veio ter comigo e deu-me razão”, recorda, divertido.
José Mário Branco lamenta não existir um único livro com as melodias e acordes do “mestre” para as gerações mais novas aprenderem como é que Zeca Afonso cantou e tocou as suas músicas. “É inadmissível que o livro não esteja à venda. Está feito há cerca de quatro anos mas não foi autorizado a ser publicado”, assegura.
Por: Ana Isabel Borrego | O Mirante
O Município de Setúbal tem a honra de convidar V.Ex.ª para estar presente no próximo dia 15 de Dezembro de 2007 (Sábado), entre as 21h 30 e as 23h 30, na sede do Grupo Desportivo Independente, para a segunda Tertúlia Associativa de Homenagem a José Afonso, com a participação da Sara Margarida, a Banda do Andarilho, o Núcleo de Poesia do Independente, a Associação José Afonso e “outros amigos também”.A minha voz não ouve a voz do vento
A minha mão não sente a mão que sinto
Os meus olhos não vêem o que eu vejo
Desisto e invejo o que me dá alento
Seduzo-me a tentar mas não me tento
Pretendo-me sem dar-me o pretendido
Se busco perco-me onde não há p’rigo
Nutro de olvido com que me sustento
Se por aqui não venho ali não sigo
O que m traz por cá foi-me esquecendo
Desfaço o feito e faço o presumido
Nada consigo e nisto vou cedendo
Nisto prossigo e nisto me entendendo
(A voz de bronze que me traz consigo)
Ó minha amada vê como estou vendo
Ceia também comigo ó meu amigo
Atendamos uma outra maneira de exteriorizar o sentido, ante a morte de um ente querido, escrito nos anos cinquenta, quando dele se sabe que cantava em serenatas e brincava com as palavras, nas conversas à mesa do café. É um extraordinário poema sobre a morte, a morte petrificada em incomunicação:
Pela quietude das tuas mãos unidas.
Desce o eterno e a paz.
Nada perturba o silêncio posto nas tuas pálpebras.
É a morte o templo, a plenitude infinda.
Abatem-se os contornos, teu vulto esfuma a rigidez das coisas,
a exactidão concreta.
Nenhuma dor descerrará nossas bocas profanas
para pronunciar o césamo que te abrirá os céus,
pobre silhueta humana, já pertença neutral,
informe barro
Inalterável mistério, subsistência.
Entre o vivo e o morto o abismo sa incomunicação,
A distância absurda da intemporalidade.
O entrar na origem, menos existência
Que companhia apenas de todas as coisas que ali estão
Em frente além.
Só contemplar-te para penetrar teu mistério
E apressar a corrida para a petrificação.
Depois sim: vossa presença pura
Entre Impronunciáveis e Inconcebíveis-Nada..
Que coisa o amor! Pobre balbucie
Gérmen do primeiro estrebuchar da primeira forma.
Embrião latejando o que quer persistir e continuar-se-Assim
E se ainda não perceberam até ao fim estes grande poeta e homem de acção cívica, fiquemos com esta carta escrita à filha Joana, na prisão de Caxias, em Maio de 1973:
Querida Joana:
Como sabes eu estou preso mas também não sou um homem mau. Viste como foi. Não sejas rabugenta e ajuda o Pedro. Se ele estiver birrento lembra-te que ainda é um bebé e tu mais crescida que ele. O que eu não gosto é que sejas egoísta porque é muito feio. Se alguma das tuas amigas querem tudo para elas deixa lá. Elas fazem mal mas tu não. Explica-lhes que não devem ser egoístas. Tem cuidado com os sugos e outras porcarias iguais porque podes ficar sem dentes. Depois, mesmo que os queiras ter já ninguém te os pode pôr. Ficas como os velhinhos. Alguns deles tinham a mania de comer guloseimas, gelados e caramelos. E também chocolates.
Eu lembro-me muito de ti e do Pedro. O Zé ainda não cortou as barbas? Diz à Lena que eu não gosto que ela seja desarrumada.
Todos têm que ajudar a mãe e a Dina.
Muitos beijos do
Zeca Pai
Caxias, 13-5-1973
Todos sabemos que a maior parte da sua obra poética não foi musicada. Também sabemos que musicou outros poetas, Camões, Pessoa, Sena, António Quadros pintor, Ary, António Barahona, Ferreira Guedes Luís Andrade, Paulo Armando e António Aleixo. Estas cantigas, como toda a sua obra, mais lírica ou mais interventora, com ressonâncias épicas, são notavelmente alguns dos grandes momentos da nossa música dita popular, pela forma rigorosa como articula os sons com a respiração poética, como nos alerta e nos convoca.
Pouco se repara na construção da canção dos Vampiros, na simplicidade inultrapassável das palavras para o objecto que se propõe, na tessitura epopaica em que a metáfora se desfaz e se refaz, para se metonimizar em denúncia do poder arbitrário e do capital sôfrego, como escapa a muitos a densa ternura do Menino do Bairro Negro, a quem se devolve a esperança do sol nascente, a luz da redenção, o novo dia de todas as auroras, como se um embalo, onde comovida a ternura se expande e purifica.
Escolhi estes porque são as suas primícias, mas validamos por igual o baú de todos os seus tesouros.
Não me chegava toda esta noite, não chegavam muitas noites e toda a vossa paciente benevolência para percorrer a obra poética do Zeca onde se reconhecem cerca de duzentos poemas, que entrelaçam a fina ironia com as transparências líricas do amor e da morte, mas sempre a claridade solidária e a notação de um futuro a haver, com a chama empunhada para luminoso caminho dos humildes e a palavra apontada a todas as iniquidades. Cantou a esperança, como cantou a raiva e a revolta.
Cantou as lonjuras da planície heróica e olhou como irmão as suas gentes, musicou peças de teatro com canções marcantes, notificou-nos para a nossa responsabilidade cívica com cantigas de todos os Maios, no abraço a quantos amigos maiores que o pensamento, vieram nas estradas, convocou-nos para as fileiras clamando pela amizade solidária, trouxe a estrela d’alva ao sonho dos meninos, soltou pombas brancas e chamou-as ao nosso desassossego, alertou os submissos e apelou a mudar de rumo as formigas no carreiro, balada de Outono de águas de um rio da esperança que volte a cantar, com ceifeiras a olharem a morte saída à rua na paleta do pintor, linóleo de Dias Coelho atravessado pelo tiro da raiva traiçoeira numa rua de Alcântara, com Catarina no tempo, porque se um homem se põe a cantar, vejam bem, amigos, que não há só gaivotas em terra, e é preciso ensinar o sonho, maduro Maio para os índios da meia praia saberem como encontrar o lugar, para que todos os homens, seus irmãos, ergam punhos bem apertados ao internacionalismo das mais ridentes utopias, de pé, pois
Não basta pregar um prego
Para ter um bairro novo
Só unidos venceremos
Reza um ditado do povo.
Para sempre o Zeca se ficou nas suas tamanquinhas porque plantou a semente das palavras e elas aí estão, aí ficaram, com elas vamos, e ainda aqueles que ficarem, os que se afastaram no caminho, os que perderam élan e agora partilham da taça do vinho novo, encontrarão sempre, se souberem ouvir, se ler souberem, se pensarem até doer, que em Coimbra tudo começou no tempo em que em flor se abriu a sombra da sua capa, para nos contar baixinho contos de amor velhinhos em qualquer noite fria e triste, porque ao lembrá-lo, aqui reunidos numa celebração eucarística, amigos, companheiros, senhoras e senhores, para todo o sempre, a cabra da velha torre, de todos os amores, chora por ele, chora por nós se não soubermos honrar a sua memória.
Disse
José Henrique Dias
Xoán Guitián Rivera
“Vejam bem” foi o tema de abertura do Concerto na Casa das Artes de Arcos de Valdevez. A voz inicial (megafone) é do actor Nuno Pinto.
Menina dos olhos tristes
Verdes são os campos
Concerto de homenagem a José Afonso na Sala Zitarrosa em Montevideo, Uruguai.
Francisco Naia, cantor de intervenção no período do 25 de Abril, interpretou temas da altura e de José Afonso, tal como a Banda do Andarilho.
José Afonso e o espírito de Liberdade do 25 de Abril foram recordados no sábado à noite, na sede do Rancho Folclórico de Praias do Sado, no primeiro encontro das Tertúlias Associativas.
No encontro, o primeiro de cinco promovidos no âmbito desta iniciativa organizada pela Câmara Municipal de Setúbal em colaboração com colectividades e a Associação José Afonso, foram exibidos dois filmes sobre Zeca Afonso. Houve, ainda, períodos musicais e de poesia de composições de autoria do cantor da Liberdade.
Durante a tertúlia partilharam-se testemunhos sobre o período da ditadura e Vítor Serra, que declamou poesia de José Afonso, leu uma mensagem escrita por Otelo Saraiva de Carvalho, enviada ao Círculo Cultural de Setúbal, em 1988, em que recordava o esforço da população setubalense em prol da Revolução dos Cravos.
Francisco Naia, cantor de intervenção no período do 25 de Abril, interpretou temas da altura e de José Afonso, tal como a Banda do Andarilho.
A tertúlia encerrou com uma actuação conjunta de todos os artistas.
A sessão contou com as presenças do presidente da Junta de Freguesia do Sado, António Augusto, e do representante da Associação José Afonso, Henrique Mendes.
O próximo encontro realiza-se no dia 15 de Dezembro, no Grupo Desportivo Independente.
As restantes tertúlias estão agendadas para 19 de Janeiro, no Clube Recreativo Palhavã, para 16 de Fevereiro, no Centro Cultural e Desportivo de Brejos de Azeitão, e 15 de Março, na Sociedade Musical Capricho Setubalense.
Todos os encontros têm início às 21h30.
A mostra é constituída por LP’s, CD’s, livros, brochuras, singles, vídeos, revistas, catálogos, fotos e recortes da imprensa nacional e estrangeira que ilustram o percurso de José Afonso que coincide com a evolução de quatro décadas da música popular portuguesa.
A exposição, que conta com o apoio da Câmara Municipal de Arcos de Valdevez, é promovida conjuntamente pelo Núcleo do Norte da Associação José Afonso e pela a MC/Mundo da Canção.
Os organizadores desta iniciativa afirmaram a disponibilidade para levar esta exposição «pelo país fora, de forma a dar a conhecer um pouco mais da realidade e da história portuguesa, contada através da música, das canções e da vida de um dos maiores vultos da música portuguesa»
Lusa/SOL

Esta iniciativa da responsabilidade da Associação José Afonso (fundada em 18 de Novembro de 1987), por intermédio do seu Núcleo do Norte, mistura músicos, actores, técnicos, profissionais e amadores, com o objectivo central de celebrar a vida e obra de José Afonso e percorrer vários “cantos” do “poeta, andarilho e cantor”.
Os “CANTOS DO ZECA” significará prestar um tributo aos vários “cantos” por onde o Zeca passou: Portugal, África, Galiza.
Os “CANTOS DO ZECA” significará, também, prestar um tributo aos vários “cantos” onde ele tem sido cantado por gente que faz da música e das palavras de José Afonso uma vontade de construir mundos sem muros nem ameias.Do Porto, de Castelo de Paiva, de Lisboa, do Alentejo, de Viana do Castelo, de Penafiel, de Braga, de Guimarães, da Galiza chegam cantores e actores que, principalmente durante este ano, têm sido “companheiros de estrada” do Núcleo do Norte da AJA.
Os “CANTOS DO ZECA” significará, ainda, prestar um tributo aos poemas e canções que José Afonso nos legou como forma de, ainda hoje, conseguirmos perceber “o que faz falta”.
Num espectáculo construído e desenhado cenicamente pelo Núcleo do Norte da AJA, José Afonso vai “estar presente” porque com ele percorremos estes 20 anos de caminho.
Os bilhetes, ao preço de 7,50€ estão à venda na Cooperativa UNICEPE (Praça de Carlos Alberto), Sindicato dos Professores do Norte (Rua D. Manuel II) e Sindicato dos Seguros (Rua do Breiner) podendo ser feitas reservas pelo endereço: ajanorte@gmail.com
Contactos:
Paulo Esperança (Telem. 917711964
José Carlos Pereira (Telem. 916090033)
Um bonito espectáculo que continua a homenagear o genial musico José Afonso desaparecido há 20 anos, mas cuja musica e exemplo de cidadania continua a influenciar um largo numero de músicos em todo o País.
Um espectáculo a não perder!

Dados a conhecer em 2005, através do seu disco de estreia “Puro”, os Couple Coffee, na altura em formação dueto, confirmavam o rótulo com que vinham Luanda Cozzetti e Norton Daiello do Brasil – dois dos artistas emergentes mais interessante de terras de Vera Cruz.
E foi de facto a voz de alma cheia de Luanda e o virtuosismo de Norton que contagiaram um público muito específico e exigente.
Este ano, já em formação quarteto, os Couple Coffee contam com a participação de Sérgio Zurawski e Ruca Rebordão, quer na gravação do segundo álbum, quer nos espectáculos ao vivo.
“Co’as Tamanquinhas do Zeca” um produto de Couple Coffee and Band é o segundo álbum do grupo, que a partir da obra do maior cantautor português – Zeca Afonso – cria um original e singular universo musical que dá origem a este trabalho que será apresentado no pequeno auditório do CCB.
De referir ainda que os Couple Coffee ao longo da sua ainda curta carreira, tem trabalho com artistas de peso, como, J.P.Simões, Vitorino, Jorge Palma, Sérgio Costa ou Gabriel Gomes.
Fonte:TRANSFORMADORES
Depois das Homenagens ao Dr. Luiz Goes, Dr. Camacho Vieira, Dr. Almeida Santos, Dr. Joaquim Pimentel, Dr. Manuel Alegre, a Carlos Paredes, ao Dr. Ângelo Araújo e recentemente ao Dr. Fernando Machado Soares, a Associação de Estudantes e o Grupo de Fados do ISEP pretendem nesta IX edição homenagear Zeca Afonso, como referência à sua importante participação e composição de reconhecidos temas da Canção Coimbrã.

Auditório da Casa das Artes de Arcos de Valdevez
9 de Novembro (sexta) 22h30 entrada livre
Dia 25 de Novembro | 18H30 | Auditório do Colégio Marista de Carcavelos
1ª parte
Projecção de Vídeo
Banda da Sociedade I.R. de Janes e Malveira, com interpretação de uma rapsódia de canções de José Afonso.
2ª parte
Orquestra de Câmara de Cascais e Oeiras
Grupo Coral Vozes do Estoril
Coro de Câmara de Cascais
Coro Polifónico de Cascais
ECCE GRATUM da A. M.Q. Carreira
Grupo Coral da SMUP
Grupo Coral da AISI
Vocal DA CAPO
Vocal DISCANTUS do GRD 1º Maio de Tires (cerca de 200 coralistas)
Mais informações em breve.
Festival de Música de CoimbraPrecário:
Preço normal – 10,00€
Preço estudante e sénior – 8,00€
Preço Amigo/a TAGV – 5,00€
Informações e reservas na Bilheteira do TAGV. As reservas têm de ser levantadas durante os 3 dias seguintes ao pedido, ou serão anuladas. Só se aceitam reservas até 3 dias antes do espectáculo.
Horário: seg a sáb 17h00-22h00 Telefone: 239 855 636
Natacha Narciso | Gazeta das Caldas
PROGRAMA
1. – NOVE CAPAS PR’Ó ZECA
Capas e estudos gráficos de José Santa-Bárbara para os discos de José Afonso
Fotografias de Patrick Ullmann
Materiais sonoros: canções e conversas – inéditos de José Afonso – realizados em gravações rudimentares, na Beira, Moçambique.
2. – O ZECA NAS CALDAS
Documentos e fotografias da Associação José Afonso, Francisco Carrilho, Joaquim Lobo, José Nascimento e Rosa Cerqueira
3. – “ANDARILHO, POETA E CANTOR”
Vídeo realizado por Rogério Ribeiro
CONCERTO pelos “Mezzo Ensemble” (hoje)
O grupo forma-se a partir da vontade de fazer este espectáculo. Três músicos e uma actriz que dá a voz a cantar. É um ensemble que resulta dos caminhos de cada um, que se encontram na perspectiva musical da alma do projecto (Carlos Azevedo).
“Danças e Cantares” é um espectáculo de homenagem a Zeca Afonso. A sua música e poesia redimensionadas no seu primeiro clamor: a liberdade. Liberdade de interpretar. Liberdade de harmonizar. Liberdade de improvisar.
Homenagem a Zeca Afonso pela constante tentativa de universalização da música e do homem.
Duas danças (da autoria de Carlos Azevedo, o director do projecto) e sete cantares (de Zeca Afonso) fazem parte deste espectáculo.
Os músicos:
Carlos Azevedo – piano
João Paulo Courinha – saxofones
Paulo Neves – contrabaixo
A voz:
Luísa Ortigoso
Couple Coffee – dia 26 (amanhã)
Co’as tamanquinhas do Zeca
João Afonso e João Lucas – dia 27 (sábado)
Um redondo vocábulo
José Afonso é mais que um capitão de Abril, é um libertador de consciências. A sensibilidade é, como se sabe, um território de máxima ambiguidade. No que toca à sensibilidade artística é o reino da ausência de um ponto de vista, de um posicionamento e vai a par com aquela vaga noção de que em matéria de gosto cada um tem o seu.
Como se sabe não é assim. O gosto educa-se e quando ele é apenas educado pela força das estruturas de conformação das criaturas, da escola à família, hoje forças secundárias face ao Grande Educador televisão, logo se percebe que quem gosta, gosta do que pode ou gosta do que comeu, por assim dizer. Neste particular José Afonso é um caso paradigmático, a sua sensibilidade, o que transportam as suas canções e poesias como mundo e singularidade, introduziram na cultura portuguesa contemporânea algo de disjuntivo e vital. Desde as canções de amor, referidas ao amor cortês dos cancioneiros, à marrabenta moçambicana, passando pela incursão surreal no imaginário popular português, assim como a prática do “desvio” de que é um exemplo claro a canção “Os vampiros”, um falar ao lado para falar da coisa, tudo este poeta da voz tocou com magia melódica, ritmo vital e subtileza popular e erudita – ele é um representante da divisa “Elitário para todos” que Vitez, o encenador francês, um dia escreveu.Tocou também o teatro, sendo conhecida a incursão brechtiana, na Beira, em Moçambique, realizando as canções de “A excepção e a regra”, peça didáctica de Bertolt Brecht, esse desmistificador do Grande Costume, o tal que sempre afirma que “as coisas são como são e assim serão” e que o senhor Keuner, essa figura dialéctica, sempre desmistificou, sendo célebre a anedota: o senhor está na mesma, disseram. O senhor Keuner corou. Na realidade José Afonso é para nós um alimento constante, uma sombra que luz, um de nós, aquele que procurou a fraternidade na terra, o que lhe trouxe engulhos, mesmo uma ligeira mania depressiva, que a Velha Senhora impunha ao expandir o medo, essa doença que o cantor sempre quis expulsar de cabeças e corpos. Contra o medo, eis um lema. Medo que anda aí de novo, a espreitar brechas possíveis, a tornar-nos bem comportados, passivos, mortos.Fura Fura, iniciativa do Teatro da Rainha com o apoio da câmara Municipal de Caldas da Rainha e a colaboração de Helena Afonso, filha mais velha do Zeca, pretende isso: abrir brechas, cavar na ferida desse silêncio feito de tantos décibeis que hoje impera, ruído que oprime, um sentido que vitalize novos caminhos do desejo, caminhos que possam ser irmanados.Como a toupeira: fazendo e desfazendo galerias, longe da luz mas perto das mentes, lá onde um clic desperta nova vida, para que um dia a derrocada se faça a favor da verdadeira liberdade, aquela que permite a subjectividade, o gosto informado, o diálogo consistente, a democracia qualificada. Contra o circo romano imperial, esse em que os vampiros que despedaçam os indefesos da terra têm capacetes com visão nocturna.FURA FURA é esse encontro que faltava pela fraternidade real, sem velinhas, nem isqueiros, olhos nos olhos, palavras, escuta rigorosa e UTOPIA prospectiva, poesia
– A inconformada carreira do realizador polaco tornado cidadão inglês Lechi Kowalski, fulcral observador das margens punk, é merecedora de uma retrospectiva que passa pelo biográfico East of Paradise (26 Out. 20.45 – Culturgest (Pequeno Auditório) / 18 Out. 18.30 – Cinema Londres (Sala 1)), pelo punk e sapataria de The Boot Factory (24 Out. 20.45 – Culturgest (Pequeno Auditório) / 19 Out. 18.30 – Cinema Londres (Sala 1)), pelos excessos tóxicos do ex-New York Dolls Johnny Thunders visado em Born to Lose: The Last Rock and Roll Movie (24 Out. 18.15 – Culturgest (Pequeno Auditório) / 20 Out. 14.30 – Cinema Londres (Sala 1)) e pela caótica digressão dos Sex Pistols pelos Estados Unidos registada em D.O.A./Dead on Arrival (A Right of Passage) (23 Out. 20.45 – Culturgest (Pequeno Auditório) / 21 Out. 23.00 – Cinema Londres (Sala 1))
– A Walk into the Sea: Danny Williams and The Warhol Factory de Esther Robinson (18 Out. 18.30 – Cinema Londres (Sala 1)) foca a meteórica carreira de Danny Williams e a sua ligação à Factory de Andy Warhol, contando com algumas das primeiras filmagens existentes dos Velvet Underground
– Ghosts of Cité Soleil de Asger Leth e Milos Loncarevic (21 Out. 22.45 – Culturgest (Pequeno Auditório) /19 Out. 18.00 – Cinema Londres (Sala 2)) retrata o clima de tensão no Haiti tendo por base um protagonista que se julga o herdeiro directo do falecido MC 2Pac
– Rui de Brito revisita a canção de Zeca Afonso em Não me Obriguem a Vir para a Rua Gritar (21 Out. 21.00 – Cinema Londres (Sala 1)
– Uma atenção especial para Glitterburg (22 Out. 22.45 – Culturgest (Pequeno Auditório)) de Derek Jarman, que retrata o despoletar do militantismo camp e punk na Londres dos anos 70. Banda-sonora a cargo do sempre venerável Brian Eno.
– Mopiopio, Sopro de Angola (27 Out. 16.15 – Culturgest (Pequeno Auditório))
de Zézé Gamboa aborda Angola através do seu panorama musical (cada vez mais sonante por cá)
– O politizado Knowledge is the Beginning (28 Out. 14.00 – Cinema São Jorge (Sala 1)) de Paul Smaczny une músicos árabes e israelitas numa só orquestra
Já o tempo se ia habituando a navegar por mares adversos e a buscar na inquietação da noite a saída para o quotidiano das ruas da amargura.
Já o tempo se ia habituando a lamber as esquinas ao sabor das fugas que atormentavam o espírito e o corpo.
Já o tempo se ia habituando a avisar em surdina que se erguiam muros em volta dos subterrâneos da liberdade.
Já o tempo se ia habituando a entoar canções com lágrimas como se o choro acalmasse o ódio a uma vida feia, ameaçante sempre a rondar os confins do desespero.
Já o tempo se ia habituando!
Com outros vieste do fundo do tempo a bordo das barcas novas.
Chegaste de mansinho erguendo a voz com pressa de viver naquela terra assombrada.
Sentiste ao que vinhas e cantaste o mês onde começava a mágoa dizendo que nunca poderiam ser os rostos a bater á porta do poema.
Ao vento que passava perguntavas o que já sabias; que o vento calava a desgraça e por isso nada dizia.
Pediste uma capa negra, uma rosa negra que virasse as costas à saudade.
Fizeste-nos namorar com a menina de olhos tristes à espera do soldadinho que nunca mais havia de chegar.
Ensinaste-nos a falar com a lua viajante que nos trazia as más notícias: o soldadinho, afinal, voltava numa caixa de pinho do outro lado do mar.
Disseste-nos que eras livre como as aves, que os corações que nascem livres não se podem acorrentar, que não há ventos que não prestem nem marés que não convenham.
Pediste ao Tejo que lavasse bancos e empresas de comedores de dinheiro, palácios e vivendas, casebres e bairros de lata porque a uns fartam e a outros matam.
Foste dizendo, cantando, avisando até que saíste aparelhando um barco abandonado na praia num Outubro em ressaca das marés vivas, vividas.
Desses tempos tão perto continuam a caminhar – exactamente aqui ao lado – os amigos que já partiram, os amores e os desamores, as vitórias e as derrotas, todas as causas, passadas, presentes e futuras, o mundo que quiseste mudar.
Desses tempos tão perto continuam a caminhar – exactamente aqui ao lado – todos os sonhos, mesmo aqueles que já foram esquecidos, as utopias que parecem loucas, as alegrias e as tristezas que têm assolado este palmilhar de estrada.
Porque nos ensinaste a haver sempre alguém que resiste, sempre alguém que diz não, por teres ajudado a descobrir a saída do vale escuro passaste a caminhar, desta vez não ao lado, mas para sempre dentro da vida de um povo.
Fazendo-nos ao mar para que não fiquemos cercados continuaremos por isso a acender no teu, o nosso cigarro.
Outubro,16,2007
Paulo Esperança

Livro contendo 10 músicas de José Afonso em partitura e tablatura para guitarra acústica e acompanhado de CD áudio. Com arranjos inéditos de Fernando Couceiro. Esta é uma edição Metriround com o apoio da Associação José Afonso.
Exposição, “Escritas do Maio” e protocolo
No dia anterior, dia 5, dia da República, assistiu-se à abertura da exposição “Crise Académica de 69”, da referida Biblioteca-Museu; ao lançamento do livro “Escritas do Maio”, de Miguel Gouveia, de escrita criativa para crianças sobre Zeca; e à assinatura de um protocolo entre a CP Longra e o Teatro PésnaLua.
Estiveram presentes, para além do autor do livro, João Mário Mascarenhas (BMRR), Joaquim Correia Gomes, Cristiana José, Eduardo Pinheiro (AJA Norte), Adão Coelho e Gonçalo Magalhães (CP Longra) e José Carlos Pereira (moderador).
À noite, no âmbito da edição especial do II Encontro, o Teatro-Ensaio Raul Brandão (TERB), de Guimarães, quis dar o seu contributo à homenagem a Adriano, ao oferecer graciosamente a exibição da sua peça “As Mulheres de Atenas”, de Augusto Boal, com encenação de Gil Filipe. O referido grupo de teatro ofereceu a receita da bilheteira para ajudar às despesas da festa de homenagem.
Prova de cicloturismo Longra-Serra de Valongo-Porto-Avintes
No dia 29 de Setembro, uma semana antes dos eventos na CP Longra, a organização do “Canto Livre por Adriano”, promove um prova de cicloturismo Longra-Serra de Valongo-Porto-Avintes, com partida da Casa do Povo pelas 10 horas. Como se sabe, Adriano nasceu no Porto mas, passados poucos meses, foi viver para Avintes, onde foi criado.
Os ciclistas chegaram à Serra de Valongo pelas 12,30 e lá almoçaram umas improvisadas febras. Chegados à Unicepe, no Porto, na Praça Carlos Alberto, Gabriela Marques, pela AJA Norte, e Gonçalo Magalhães, pela CP Longra, deram uma conferência de imprensa à Comunicação Social nacional.
Terminada a conferência, os ciclistas retomaram viagem até à Junta de Freguesia de Avintes, onde foram recebidos por quatro elementos do Executivo presidido por Mário Gomes, bem como pela irmã de Adriano, Filomena Correia de Oliveira.
Neste acto, Fernando Lacerda e José Carlos Pereira representaram a AJA Norte, e Adão Coelho e Gonçalo a CP Longra.
No final, assistiu-se a uma troca de lembranças.
O 5.º Festival de Expressões Ibéricas regressa a Alcochete com grandes nomes do panorama musical ibérico, uma iniciativa promovida pela Câmara Municipal que decorre de 12 a 27 de Outubro.
No dia 12, a inauguração da exposição “José Afonso”, às 18h00, na Galeria Municipal, vai dar início à programação que integra outras iniciativas associadas à música e às artes plásticas da Península Ibérica. Composta por trinta e dois painéis, a exposição fotográfica é organizada em parceria com a Associação José Afonso (AJA), uma entidade de carácter cultural e cívico que surgiu em torno da memória de José Afonso. A exposição “José Afonso” vai estar patente ao público até ao próximo dia 30 de Novembro e pode ser visitada de 2.ª a 6.ª feira, das 09h00 às 18h00 e aos fins-de-semana, durante o Festival, das 15h00 às 18h00.
Às 21h30, no Fórum Cultural, é a vez dos Frei Fado D’El Rei subirem ao palco com “O Senhor Poeta”, um tributo a José Afonso no 20.º aniversário da sua morte. Para além de apresentarem novos temas, o grupo de música folk /tradicional vai passar em revista as composições que assinalaram o seu percurso musical de 17 anos.
Até 27 de Outubro, a programação do 5.º Festival de Expressões Ibéricas integra oficinas de instrumentos tradicionais para crianças, ateliês de trabalho e espectáculos de música tradicional.
Fórum Municipal Luísa Todi – 10 de Outubro de 2007, às 21h30
Org.: Comissão de Amigos de Dimas Pereira
Recriar e renovar o repertório de Adriano Correia de Oliveira, 25 anos depois da sua morte, é a proposta de um conjunto de músicos nacionais, concretizada no CD “Adriano, Aqui e Agora – O Tributo”. O disco será editado no próximo dia 15 de Outubro pela Movieplay, que desafiou o radialista Henrique Amaro a reunir 14 músicos para gravarem os velhos temas de Adriano.Aqui fica o alinhamento de “Adriano, Aqui e Agora – O Tributo”:
1. Tim – “Tejo que levas as águas”
2. Ana Deus & Dead Combo – “Trova do vento que passa”
3. Raquel Tavares – “Cantar para um pastor”
4. Cindy Kat – “E alegre se fez triste”
5. Celina da Piedade – “Tu e eu meu amor”
6. Micro Audio Waves – “O sol préguntou à lua”
7. Shahryar Mazgani – “Balada da esperança”
8. Vicente Palma – “Para Rosalía”
9. Miguel Guedes – “Sou barco”
10. Margarida Pinto – “Charamba”
11. Nuno Prata – “Fala do homem nascido”
12. Sebastião Antunes – “Canção do linho”
13. Valete – “Menina dos olhos tristes”
14. Pedro Laginha – “Rosa de sangue”
Teresa Macedo
macedo.mariateresa@gmail.com
Retirado de http://mediadores-livros-e-leitores.blogspot.com/
Recriar e renovar o repertório de Adriano Correia de Oliveira, 25 anos depois da sua morte, é a proposta de um conjunto de músicos nacionais, concretizada no CD ‘Adriano aqui e agora. O tributo’.
O disco será editado na próxima semana pela Movieplay Portuguesa, da qual partiu a iniciativa conjuntamente com o realizador de rádio Henrique Amaro.
Diferentes músicos foram desafiados para voltar a gravar temas de Adriano.
“Optei por escolher cantores, com apenas três excepções – bandas – e dei carta branca aos intérpretes para escolherem os temas que melhor entendiam”, explicou Henrique Amaro.
As canções, assinalou, surgem “com novas roupagens musicais, sem desvirtuar, e aproximações de hoje”.
“A minha primeira grande surpresa – confessou – foi a descoberta do Adriano e de como, sendo um autor tão importante da música portuguesa, era praticamente um desconhecido para as novas gerações”.
Os escolhidos foram Tim, Ana Deus, Raquel Tavares, Celina da Piedade, Vicente Palma, Miguel Guedes, Margarida Pinto, Nuno Prata, Sebastião Antunes, Valete, Pedro Laginha e ainda as bandas Dead Combo, Micro Audio Waves e Cindy Cat.
Ana Deus, que canta com os ‘Dead Combo’, foi a primeira a escolher um tema do repertório de Adriano: a ‘Trova do vento que passa’, sobre poema de Manuel Alegre, porventura a mais popular canção do cantautor.
Miguel Guedes, dos ‘Blind Zero’, por seu turno, escolheu “um magnífico tema que surge escondido no repertório de Adriano, intitulado ‘Sou barco’.
Tim, dos Xutos & Pontapés, abre o CD com “Tejo que levas as águas” e o actor Pedro Laginha, da banda Mundo Cão, fecha com “Rosa de sangue”.
A acordeonista de Rodrigo Leão, Celina da Piedade, canta ‘Tu e eu meu amor’, Vicente Palma estreia-se em estúdio com ‘Para Rosalía’ e a fadista Raquel Tavares interpreta ‘Cantar para um pastor’.
Henrique Amaro, que dirigiu artisticamente o projecto, afirmou que este “não descura o lado político de Adriano”.
“Há a grande valia que é para a música portuguesa o contributo de Adriano Correia de Oliveira mas há também o seu lado político, do que todos os que participam no projecto estão conscientes”, sublinhou.
A par de José Afonso, Adriano Correia de oliveira foi uma das vozes maiores do canto de intervenção e da balada.
25 anos – 25 canções 16 a 20 de Outubro de 2007
Sociedade “A Voz do Operário”
Exposição – 16 a 20 de Outubro (10 às 22h)
Jantar e Confraternização – 16 de Outubro (18:30h)
Colóquio – 16 de Outubro (21:30h)
Espectáculo Musical – 20 de Outubro (21:30h)
A propósito do 25.º aniversário da morte de Adriano Correia de Oliveira que se assinala a 20 de Outubro, um grupo de amigos e familiares a que se juntaram a Voz do Operário, CGTP – Intersindical, Direcção da Organização Regional de Lisboa do PCP, Confederação Portuguesa das Colectividades de Cultura, Recreio e Desporto, Junta de Freguesia de São Vicente de Fora e Grupo de Guitarra e Canto de Coimbra do Centro Cultural Regional de Santarém, constituíram-se em Comissão Promotora e vão realizar um conjunto de iniciativas de evocação da vida e obra de Adriano, sob o lema “Há sempre alguém que resiste”.
O programa tem início no dia 16 de Outubro com a abertura de uma exposição sobre Adriano Correia de Oliveira, seguida de jantar e de um colóquio sobre a sua via e obra. A mostra ficará
patente ao público nas instalações de A Voz do Operário até ao dia 20 de Outubro, sendo animada todos os dias com pequenos espectáculos de música e poesia.
No dia 20 de Outubro, também nas instalações de A Voz do Operário, terá lugar o espectáculo “25 anos – 25 Canções de Adriano” com vários músicos, amigos e admiradores do cantor,
e uma serenata a cargo do Grupo de Guitarra e Canto de Coimbra. Recordar Adriano Correia de Oliveira é mais que recordar o cantor, é recordar o Homem íntegro que dedicou a sua música e
a sua vida à luta pela Liberdade, pela Paz e pela Democracia.
PROGRAMA
Dia 16 de Outubro 18:30h
19:30h
Jantar de Confraternização
Marcações: 218 862 155
(Comissão Promotora)
Refeição:12€
21:30h
Colóquio sobre a Vida e Obra
de Adriano Correia de Oliveira
Participação:
Luís Cília
José Barata – Moura
Lopes de Almeida
Viale Moutinho
Paulo Sucena
José Carlos Vasconcelos
Deolinda Bernardo
José Pires
Vítor Melancia
Tuna Académica de Lisboa
17 a 20 de Outubro
das 10h às 22h
Visitas guiadas à Exposição, para escolas, instituições e população interessada, animadas com pequenos espectáculos de música e poesia.
Necessita marcação prévia 218862155
20 de Outubro 21:30h
Espectáculo Músical
25 Anos – 25 Canções Lembrar Adriano
Amélia Muge Brigada Vítor Jara
Carlos Alberto Moniz
Fausto
Fernando Tordo
Francisco Fanhais
Janita Salomé
João Fernando
Luís Represas
Luísa Basto
Manuel Freire
Nuno do Ó
Paulo Saraiva
Paulo Vaz de Carvalho
Pedro Abrunhosa
Samuel
24h Serenata
Grupo de Guitarra e Cantares de Coimbra
Centro Cultural Regional de Santarém
“Zeca Afonso foi um génio da música portuguesa e sempre fez parte do meu repertório”, lembrou a cantora. Recorde-se que Jacinta já havia incluído, a “Canção de Embalar” no seu disco “Day Dream”. A aproximação a José Afonso deveu-se a Amílcar Vasco Dias, que chegou a fazer arranjos musicais para o cantor de “Grândola, vila morena”. Neste disco de homenagem a José Afonso Jacinta diz que tentou ser fiel à música daquele que é uma das maiores referências da música portuguesa. “A nossa inovação neste trabalho dá-se mais ao nível métrico, área que o jazz permite expandir e desenvolver”, adiantou a cantora.
A reacção que o público sempre teve às suas interpretações das músicas de Zeca Afonso inspirou Jacinta para a criação deste “Convexo” que chegou a ser apresentado no âmbito da edição deste ano da Festa do Avante.
“Espero com este trabalho poder cativar mais pessoas para a música do José Afonso e aumentar o número de apreciadores do género musical que canto.
Em formato de duo ou trio (com Rui Caetano ao piano e Bruno Pedroso na bateria) e a voz singular de Jacinta, o disco foi produzido pela nova estrutura de agenciamento e management, constituída pela própria cantora.
Recorde-se que foi depois de ter chegado à final de um concurso televisivo, em 1993, que procurava novos talentos, que Jacinta optou por mudar-se para Nova Iorque, onde estudou na Manhattan School of Music.
“A criatividade constante, o recriar o tema, que obriga a que estejamos muito dentro da música”, são o que mais a atrai no jazz, confessou por alturas do lançamento do seu álbum de estreia, “Tribute to Bessie Smith”, que foi disco de ouro. Em Março do ano passado a cantora lançou “Day dream”.
Ana Vitória | Jornal de Notícias
«Ceia Louca» assinalou o regresso da Brigada Victor Jara, numa altura de celebrações de mais de três décadas de carreira, desde que o grupo apareceu, em 1975 em Coimbra.
O prémio foi atribuído por unanimidade por um júri do qual fizeram parte Olga Prats, António Vitorino de Almeida, Carlos Pinto Coelho, António Moreira e Natália Cañamero de Matos.
O Prémio José Afonso foi criado em 1988 para homenagear o cantautor português e destina-se a galardoar um álbum de edição portuguesa cujos temas tenham como referência a cultura e a história portuguesas.
Actualmente com nove músicos, a Brigada Victor Jara já integrou na sua formação inicial artistas como Né Ladeiras, Fernando Amílcar e Joaquim Caixeiro.
Em 1977, dois anos depois de se terem formado, com um nome que homenageia o cantor chileno Víctor Jara, editaram o primeiro álbum, «Eito Fora», feito de cantares regionais.
Da sua discografia destaca-se «Monte formoso», em 1989, do qual saiu um espectáculo de homenagem a José Afonso, que contou com a participação do Teatro Bonifrates e do Grupo de Etnografia e Folclore da Academia de Coimbra.
Em 2000 lançaram «Por sendas, montes e vales» e em 2006 «Ceia louca», que contou com a participação de convidados como Carlos do Carmo, Vitorino e Janita Salomé, Lena d´Água e Jorge Palma.
O prémio José Afonso, que não foi atribuído em 2006, será entregue à Brigada Victor Jara no dia 22 de Setembro nos Recreios da Amadora.
Fausto, Sérgio Godinho, Né Ladeiras, Dulce Pontes, Filipa Pais, Carlos do Carmo e José Medeiros foram alguns dos músicos portugueses já distinguidos com o Prémio José Afonso.
Diário Digital / Lusa
17-09-2007
O velejador João Cabeçadas e a tenista bicampeã nacional Neuza Silva, a Associação de Saúde Mental Dr. Fernando Ilharco e, a título póstumo, o engenheiro Luís Novaes da Câmara Pestana, que fez o levantamento topográfico da estrada, posteriormente construída, entre o Outão e o Portinho da Arrábida, são outros dos homenageados no Dia do Bocage.
Ao final da tarde, pelas 18:00, serão entregues os prémios do 9.º Concurso Literário Manuel Maria Barbosa du Bocage, que este ano registou uma das maiores participações de sempre, com 146 trabalhos admitidos a concurso, e que teve como vencedor o «Livro das Alegrias», de Fernando Paulino. O autor vai receber um prémio de 1500 euros atribuído pela Câmara Municipal de Setúbal.
Sara Raquel Ferreira da Costa, vencedora do prémio revelação, será contemplada com 1000 euros, atribuídos pela Associação dos Municípios do Distrito de Setúbal.
O programa de comemorações prossegue, às 21:30, com a peça «Bocage e as Ninfas», pelo TAS (Teatro de Animação de Setúbal), no Auditório José Afonso.
Entre outras iniciativas culturais e desportivas que se prolongam até final do mês de Setembro, está prevista para o dia 22 a realização da Travessia do Sado a Nado, prova com um percurso de 2600 metros integrada no Circuito Nacional de Águas Abertas, que terá início às 11:00, na Marina Tróia Resort, estando a linha de chegada instalada na praia da Albarquel.
No âmbito das comemorações do dia de Bocage estará patente no Clube de Oficiais de Setúbal uma exposição de trabalhos de artistas plásticos de Setúbal alusivos a Bocage.
O programa das comemorações do Bocage encerra com a encenação «Para ti Bocage…», nos dias 28 e 29 de Setembro, às 21:30, pelo Grupo de Teatro Amador da Sociedade Musical Capricho Setubalense, na sede da colectividade setubalense.
Diário Digital / Lusa
11-09-2007 12:10:00
Actuación na praia de ArealongaPodem visualizar as restantes fotos em
http://rt000sfj.en.eresmas.net/De%20Outra%20Margem/index.html
“Festanima” – Setúbal – 5.ª edição
Catorze colectividades da freguesia de S. Sebastião participam, entre 31 de Agosto e 9 de Setembro, na Avenida Belo Horizonte, no Bairro Santos Nicolau, na 5.ª edição da Festanima, certame apresentado esta tarde em conferência de imprensa.
No encontro com jornalistas, realizado no Gabinete de Apoio ao Empresário, nas Escarpas Santos Nicolau, foi apresentado o programa de animação do evento promovido, com apoio da Câmara Municipal, e que este ano está orçado em cerca de 16 mil euros.
O vereador Rui Higino referiu que a Festanima “que já tem uma enorme envergadura, atestada pelos 100 mil visitantes da edição anterior, é uma festa do povo e para o povo”.
O autarca salientou o apoio logístico da Câmara Municipal a este tipo de eventos, por vezes não visível mas que custam milhares de euros aos cofres da Autarquia. “Nos primeiros sete meses deste ano já apoiámos 162 iniciativas. Isto corresponde a cerca de 300 montagens e desmontagens de palcos e pavilhões”.
O presidente da Junta de Freguesia de S. Sebastião, Carlos de Almeida, acredita que este vai ser o ano de transição da Festanima. “Estamos a um passo de passar de uma festa do movimento associativo para uma festa urbana, uma festa que apresenta como oferta o que de melhor existe em termos de recursos em Setúbal”, afirmou.
A paisagem que os visitantes da Festanima podem desfrutar, o movimento associativo da freguesia e as pessoas dos bairros Santos Nicolau e da Conceição, “que tão bem sabem receber os visitantes”, são, segundo Carlos de Almeida, alguns dos principais recursos que o certame tem para oferecer.
O reforço da iluminação e da componente festiva são uma realidade nesta edição da Festanima que termina, no dia 9 de Setembro, com uma homenagem a José Afonso.
“Temos um orgulho enorme que esta freguesia onde nasceu Bocage sirva também de leito ao repouso eterno do Zeca. Por isso faz todo o sentido, 20 anos após a sua morte, homenageá-lo”, sublinhou Carlos de Almeida.
O recinto da festa abre às 19h00, de segunda a sexta-feira, enquanto ao fim-de-semana, a abertura dá-se às 13h00. No que respeita ao fecho, as portas do certame fecham às 01h00, de segunda a quinta-feira e aos domingos, e às 03h00, nas sextas-feiras e aos sábados.
Neste disco, entre outros temas, podemos encontrar José Afonso cantar “Minha mãe” e Balada Aleixo” acompanhado por Durval Moreirinhas e José Niza em guitarras clássicas.http://www.smithsonianglobalsound.org/containerdetail.aspx?itemid=2669
Fomos encontrar estas partituras aqui.
Seleccione os links
Accordéon (Do)
Basse (Sib – clef de Fa)
Clarinettes (Sib)
Flûtes (Do)
Sax Soprano (Sib)
Sax Alto (Mib)
Sax Ténor (Sib)
Sax Baryton (Mib)
Trombones (Do)
Trompettes (Sib)
Tuba Baryton (Sib)
Euphonium (Sib)
Um Tiro no Escuro (2005)
Filme de Leonel Vieira
A Noite do Golpe de Estado (2001)
Documentário de Ginette Lavigne
Alla rivoluzione sulla due cavalli (2001)
Filme de Maurizio Sciarra
Se a Memória Existe (1999)
Curta metragem de João Botelho baseada no livro homónimo de Manuel António Pina
“Riscos” (1997)
Série de televisão de Manuel Amaro da Costa e Santa Martha
Fernão, Mentes? (1986)
Filme para televisão de Hélder Costa
Os Índios da Meia-Praia (1975)
Filme de António da Cunha Telles
Descobrimos José Afonso como actor em:
Ninguém Duas Vezes (1985)
Filme de Jorge Silva Melo em que José Afonso faz de pescador.
…e finalmente, onde aparece como José Afonso.
Cantigamente (1976)
Programa de António Escudeiro (José Afonso aparece na 1ª Série, 6º episódio)
Torre Bela (1975)
Documentário de Thomas Harlan
“Quem visita a cidade de Faro e não experimenta o peixe assado na casa de pasto Chalavar é o mesmo que ir a Roma e não ver o Papa”, diz Victor Lourenço, pescador e proprietário do típico restaurante farense.
O “Chalavar” começou por ser um restaurante de rua, com caixas de fruta de madeira transformadas em mesas e cadeiras, onde se assava num pequeno fogareiro o peixe que sobrava da faina diária dos pescadores.
O peixe fresco da campanha diária começou a ser famoso junto dos comerciantes que vendiam no mercado as hortaliças e frutas e que passavam ali para fazer troca directa de produtos verdes por peixe fresco, recorda o dono do restaurante.
“Foi assim que nasceu a salada montanheira [tomate, pimento, cebola, pepino cortados aos cubos e temperados com azeite, vinagre e óregãos]. Trocávamos peixe por saladas e o restaurante nasceu”, afirma Victor Lourenço, acrescentando que mais tarde, na década de 1970, adquiriu o antigo restaurante da Dona Rita, já frequentado pelos cantores e músicos José Afonso e Janita Salomé.
O restaurante, dividido entre um pátio ao ar livre, a sala Zeca Afonso forrada de imagens do músico e uma sala maior no interior, ganhou um livro de honra em 1988, onde figuras públicas e políticas portuguesas comentam a qualidade do peixe e a hospitalidade no serviço.
“Pelas melhores amêijoas do mundo, pelo salmonete escolhido e sobretudo pela hospitalidade e fraternidade”, foi a frase escrita no livro de honra pelo antigo secretário-geral do Partido Comunista Português (PCP), Álvaro Cunhal, em 1992.
Francisco Fanhais, ex-padre e contemporâneo de Zeca Afonso, Pedro Afonso, filho do cantor Zeca Afonso, a pintora algarvia Margarida Tengarrinha, a cantora Lena d´Água (1980), o músico Rodrigo Leão (1990) e o grupo Madredeus ou o capitão de Abril Rosa Coutinho (1991) foram outras personalidades portuguesas a passarem pelo restaurante e a degustarem os sabores do mar no “Chalavar”.
O primeiro reitor da Universidade do Algarve também era um apreciador do peixe assado daquele restaurante familiar, e deu o mote para se transformar na “tasca oficial da semana académica” por onde passaram milhares de alunos e professores daquela academia, recorda Víctor Lourenço.
O segredo do sucesso do Chalavar está no peixe fresco selvagem – “aqui de cultivo só o salmão”, afirma o proprietário, que garante que “isto é para continuar até ao fim da vida”.
Retirado de O Barlavento online