AJA

  • início
  • a associação
    • quem somos
    • núcleos
    • centro de documentação
    • escolas
    • exposições
    • encontros
    • donativos
  • josé afonso
    • biografia
    • cronologia
    • discografia
    • letras
    • bibliografia
    • multimédia
    • versões
  • Zeca 100
  • blogue
  • loja
    • livros
    • discos
    • revistas
    • outros
    • ver tudo
  • contactos

Type [To] Search

AJA

  • início
  • a associação
    • quem somos
    • núcleos
    • centro de documentação
    • escolas
    • exposições
    • encontros
    • donativos
  • josé afonso
    • biografia
    • cronologia
    • discografia
    • letras
    • bibliografia
    • multimédia
    • versões
  • Zeca 100
  • blogue
  • loja
    • livros
    • discos
    • revistas
    • outros
    • ver tudo
  • contactos
  • início
  • a associação
    • quem somos
    • núcleos
    • centro de documentação
    • escolas
    • exposições
    • encontros
    • donativos
  • josé afonso
    • biografia
    • cronologia
    • discografia
    • letras
    • bibliografia
    • multimédia
    • versões
  • Zeca 100
  • blogue
  • loja
    • livros
    • discos
    • revistas
    • outros
    • ver tudo
  • contactos

AJA

Type [To] Search

AJA

  • início
  • a associação
    • quem somos
    • núcleos
    • centro de documentação
    • escolas
    • exposições
    • encontros
    • donativos
  • josé afonso
    • biografia
    • cronologia
    • discografia
    • letras
    • bibliografia
    • multimédia
    • versões
  • Zeca 100
  • blogue
  • loja
    • livros
    • discos
    • revistas
    • outros
    • ver tudo
  • contactos
Imprensa estrangeira
Home Archive by Category "Imprensa estrangeira"

Category: Imprensa estrangeira

DiscografiaImprensa estrangeira
31/12/2022By admin-aja

Na imprensa alemã

A reedição da discografia de José Afonso, foi alvo de um artigo no jornal alemão Badische Zeitung. Um artigo que inicia da seguinte forma:

Quando se pensa em música portuguesa, a primeira coisa que nos vem à cabeça é o fado. Mas não se faz justiça à cultura musical do país se a reduzirmos ao canto agridoce que é comercializado com sucesso internacionalmente. As canções de José Afonso (1929-1987) vão muito para além do velho cliché da Saudade…

READ MORE
Homenagens e tributos (2011)Imprensa estrangeira
05/07/2011By AJA

Homenagem a José Afonso em França


Artigo no jornal La Montagne dando conta da homenagem feita a José Afonso em Clermont-Ferrand.

READ MORE
Imprensa estrangeira
29/04/2008By AJA

Artigo sobre José Afonso na revista britânica “Songlines” | Dezembro 2007

Artigo de Neil Evans

READ MORE
Cristina BrancoImprensa estrangeira
18/01/2008By AJA

Artigo de Véronique Mortaigne no “Le Monde” de ontem

Réconciliation portugaise
LE MONDE 16.01.08

© Le Monde.fr

Cristina Branco est née en 1972, “après la “révolution des oeillets”” de 1974. Une époque singulière, explique la chanteuse portugaise qui vit à Lisbonne à deux pas du Chiado, quartier dévasté par un incendie, en 1988, et reconstruit par l’architecte Alvaro Siza. Cristina Branco a d’abord été reconnue par le milieu du fado. Au Théâtre des Champs-Elysées, en mars, elle présentera une première partie de récital consacrée aux chansons d’Amalia Rodrigues, grande figure du fado, “celle que le régime salazariste a utilisée comme maquillage, qui a été le visage d’un pays qui n’existait pas”.

La seconde partie, en accord avec l’album Abril, paru début janvier, sera consacrée à José Afonso, “Zeca”, mort il y a vingt ans, après avoir été le symbole de la chanson de liberté au Portugal. “Ses chansons ont été la bande-son de mon enfance, dit la jeune femme, qui découvrit le fado lors du renouveau des années 1990. Amalia et José Afonso sont deux personnages portugais très populaires, qui aimaient la transparence et la vérité des mots.”

Longtemps, ces deux-là furent, dans la perception de leur histoire, irréconciliables. Amalia Rodrigues (1920-1999) d’un côté, tant honnie des capitaines et de la gauche, assimilé à la trilogie “fado, Fatima, fatum” ; de l’autre, José Afonso (1929-1987), voix de la révolution. “Cette logique de la réconciliation, c’est l’essence de ma génération, qui n’a pas été opprimée, et dont la jeunesse s’est située hors de toute considération politique”, précise Cristina Branco, à l’instar de Mariza, sa consoeur néo-fadiste et “transatlantique” dans le choix de son répertoire (Amériques, Afrique, Flandres…).

José Afonso, c’est une affaire d’Etat. Dans la nuit du 24 au 25 avril 1974, des officiers portugais, en rupture de ban, greffent un émetteur clandestin sur l’antenne de la station catholique portugaise, Radio Renascença. A minuit vingt, ils diffusent “Grandola, vila morena”, de José Afonso : le Mouvement des forces armées (MFA) l’a choisie pour donner le signal de la rébellion.

Aux premières notes se déclenchent les opérations militaires qui vont renverser le régime dictatorial de Marcelo Caetano, successeur du sombre docteur Salazar, mort en 1970. Les chars de la “révolution des oeillets” se mettent en marche sur une chanson que le régime a classée dans le rayon communiste. José Afonso l’a écrite en référence à son passage, en 1963, au sein de la société musicale Fraternité ouvrière de Grandola, bourgade de l’Alentejo “où le peuple commande”. Elle sera publiée, en 1971, sur l’album Cantigas de maio.

LE ROUGE DES OEILLETS

L’histoire, une fois sortie du rouge des oeillets, montrera que la réalité était moins simpliste. En 1985, Amalia Rodrigues, accusée d’avoir filé en Espagne le soir du 25 avril 1974, est réhabilitée. On remet au jour des épisodes de sa vie jusque-là occultés : ses amis de gauche, ses efforts pour sortir l’un de ses compositeurs les plus proches, le Français et gauchiste Alain Oulman, des griffes de la PIDE, la police politique… José Afonso, lui, redevient ce qu’il a toujours été : un chanteur populaire, ancré dans le folklore portugais, certes habile à jouer des mots feutrés et des doubles sens destinés à dérouter la censure, mais jamais un chanteur encarté.

Pour Abril, Cristina Branco n’a pas retenu “Grandola, vila morena”, trop connue et musicalement pas la plus belle. “J’ai préféré explorer les chansons de José Afonso qui traduisaient le regard d’un enfant sur un pays écrasé. Il avait un mot d’ordre : “Livra-te do medo” (Délivre-toi de la peur).” Depuis, Lisbonne l’Africaine, Lisbonne la Blanche ont cédé le pas à Lisbonne l’Européenne. José Afonso, fils de juge, a vécu dans les colonies – Angola, Mozambique -, et chanté dans les facs… Cristina Branco, fille du Ribatejo, a commencé sa carrière discographique aux Pays-Bas, terre d’asile de nombreux intellectuels en exil sous Salazar. Elle vient d’y donner un magnifique récital de “chansons portugaises”, folklore compris, avec le Royal Concertgebouw Orchestra, après avoir consacré, en 2000, un album au poète néerlandais Jan Jacob Slauerhoff (1898-1936). Sept ans plus tard, José Afonso s’inscrit dans le cabinet des curiosités de la jeune femme.

DOULOUREUX ÉPISODES

José Afonso appartient à une génération de compositeurs “nouvelle vague” apparue à la fin des années 1960, à laquelle la France a échappé, marquée qu’elle était par ses poids lourds – Brel, Brassens… Mais en Italie, Luigi Tenco (l’amant suicidé de Dalida), Domenico Modugno (l’auteur de Volare) jouent les enfants terribles de la poésie sur fond de musique romantique et de rythmique de bal, tout comme, au Brésil, Geraldo Vandré (un persécuté de la censure militaire) ou, à Cuba, Pablo Milanes s’adaptent à l’air du temps, à la frontière du yé-yé. Cristina Branco en choisit une relecture par le jazz.

De douloureux épisodes politiques sont rappelés par des chansons d’apparence légère que l’ancien étudiant de l’Université de Coimbra, épris de fado et de parole libre, a martelées – “A Morte saia a rua”, dédiée au peintre José Dias Coelho, dirigeant communiste assassiné par la PIDE en 1961, “Venham mais Cinco”, née dans les Asturies et écrite pendant un séjour forcé du chanteur dans la prison de Caxias. Mais José Afonso jonglait aussi avec l’imaginaire, le surréalisme, les rondes et les comptines.

Fernando Pessoa, incarnation du sentiment poétique portugais contemporain, ne lui avait pas échappé, dont il avait mis en musique No comboio descendente (“dans le train descendant, tous les gens riaient de voir rire les autres”), avec son incommensurable anticonformisme. Statufié au Chiado, en haut de la rue Garett, Fernando Pessoa assure à qui passe que si la vie était un long fleuve tranquille, le Tage, José Afonso et Cristina Branco auraient déménagé depuis belle lurette.

READ MORE
Cristina BrancoImprensa estrangeira
18/01/2008By AJA

Artigo de Sylvain Siclier no “Le Monde” sobre o disco “Abril” de Cristina Branco | 16.01.08

“Abril” ensoleillé par une voix lumineuse
LE MONDE | 16.01.08

© Le Monde.fr
Une voix, de toute beauté, de toute émotion. Celle de Cristina Branco dans Abril, son nouvel album, vous happe en deux temps trois mouvements sur Menino d’Oiro, la chanson d’ouverture et premier des seize textes de José Afonso que la chanteuse célèbre ici. Cristina Branco a ce pouvoir rare de convaincre par ses seules modulations, par l’expressivité qu’elle donne aux mots, qu’on les comprenne, si l’on est lusophone, ou pas.

Comme il importe peu que l’on soit anglophone pour frémir lorsque Billie Holiday entonne Strange Fruit, cette chanson de mort, de terreur, qui vous attrape sur un air de ballade, une presque romance. Les timbres de voix de Cristina Branco et de Billie Holiday ont peu à voir. Celle de la belle Lisboète est un effleurement, une caresse, une lumière vive, celle de Billie était sombre, dans une intensité perdue. Les deux sont uniques.

Abril, huitième album de Cristina Branco, depuis 1998 (Murmurios, avec lequel on l’avait découverte) n’est pas strictement un disque de fado, genre auquel la chanteuse est généralement identifiée. Le fado y est présent, par touches, par culture, avec de grandes rasades de jazz – l’amateur du guitariste Pat Metheny devrait s’y retrouver – et d’airs des musiques portugaises imprégnées de sources africaines.

C’est un disque de fantaisies musicales radieuses, traversées de percussions discrètes (on est soufflé par la diversité des approches du musicien Quiné), de cordes entremêlées (Mario Delgado, homme de premier plan tant à l’acoustique qu’à l’électrique).

La densité du propos, la profondeur des textes, la poésie d’Afonso trouve toute sa force dans ce contraste. Le pianiste Ricardo Dias est à la tête du quartette accompagnateur de Branco. Il a aussi produit et arrangé ce recueil de grandes chansons. Et Cristina Branco leur a donné vie et âme. Comme rarement.

READ MORE
Imprensa estrangeira
15/01/2008By AJA

Artigo LE 7 STANZE UN VIAGGIO PER LE CANZONI de Ana Ribeiro para o “Faronotizie”

READ MORE
Imprensa estrangeira
21/12/2007By AJA

Viva Zeca

A Lisbona la voce di Zeca era per radio verso la mezzanotte del 24 aprile 1974. La voce di Zeca? Ma stiamo scherzando? E poi…quale canzone? Grandola, vila morena?

In ogni angolo un amico
in ogni faccia uguaglianza
è il popolo che comanda

Era un segnale, era il segnale che il movimento rivoluzionario portoghese, guidato dal maggiore Otelo de Carvalho, aveva scelto per comunicare l’inizio della rivoluzione nota come dei garofani.
Era finita l’epoca difficile.
L’epoca in cui il figlio del giudice, José Manuel Cerqueira Afonso (detto Zeca, come tutti i José del Portogallo, però lo Zeca per antonomasia è ormai proprio lui) era nato il 2 agosto del 1929 ad Aveiro. Sensibilissimo fragile, attento e intelligente, aveva vissuto i primi anni della sua vita sballottato da una zia al ricongiungimento con i genitori, prima in Angola, poi a Timor Est, a seguito dei diversi incarichi lavorativi paterni. Sballottato da un’altra zia, poi, al Mozambico, dove si erano trasferiti padre e fratelli. E poi ancora in Portogallo, a casa di uno zio, fervente salazarista, per continuare gli studi liceali. Finito il liceo Zeca si iscrive alla facoltà di Filosofia dell’università di Coimbra e si appassiona alla bohème di queste comitive vestite dei tradizionali mantelli che cantavano quel Fado particolare che è appunto il Fado di Coimbra. Zeca possiede una voce straordinaria, una voce sottile, quasi femminea, non certo stentorea, una voce strana, se la si considera la voce simbolo di una rivoluzione, una voce però meravigliosamente musicale, con un intonazione bella e non fastidiosamente affettata, come sono invece molte voci dei cantanti di Fado. Quella voce s’impone, tanto che Zeca debutta in sala di registrazione come interprete del più tradizionale dei repertori Lusitani. Si sposa, fa figli, si laurea. Però è già stufo della sua cappa di fadista e della cappa di tranquillo e quotidiano orrore del fascismo Portoghese. Se pure dal punto di vista privilegiato delle origini borghesi, s’è già accorto che qualcosa, anzi tutto, non va. È stufo anche di queste canzoni di fatalismo e passionalità posticcia. Già la sua voce obliqua sembra cercare, anche nei primi dischi, la reminiscenza degli infantili soggiorni africani.
È stufo e possiede un eccelso talento di musicista e poeta, dunque comincia a scrivere e a pubblicare canzoni che rivoluzionano tutta la musica portoghese, aprendo la strada alla prima e alla seconda generazione dei cantautori: Adriano Correia de Oliveira (altro personaggio straordinario che tratteremo per esteso), Manuel Freire, Francisco Fanhais (prete e rivoluzionario), e poi José Mario Branco, Sergio Godinho, Fausto, Vitorino, ecc.
Ma quella era ancora un’epoca difficile.

Queste canzoni, seminali per la gioventù portoghese, non solo bellissime, ma anche suscitatrici di molte vocazioni al canto e alla parola armata di suono, non piacciono per nulla alla Pide (la polizia politica) e alla censura, che le colpisce regolarmente. Il nome di Zeca era in cima alla lista degli artisti proibiti affissa in bella vista presso ogni sede radiofonica. Non solo, il professor José Afonso, che ha appunto cominciato ad insegnare per mantenere una seconda moglie e altri due figli, venuti a seguito del naufragio del primo matrimonio, è vittima di una vera persecuzione. Messo in galera per l’appoggio al movimento studentesco dei primi anni ’60, sospeso a più riprese e infine espulso nel ’67 dall’insegnamento, crolla in una serie di depressioni e di conseguenti crisi nervose che lo portano ad essere internato in clinica a più riprese e per mesi interi. Sostanzialmente senza lavoro, Zeca cerca disperatamente di dare una svolta professionale alla sua carriera di cantante, e così viene messo sotto contratto dall’etichetta Orfeo che, in cambio di un dignitoso mensile fisso, pretende un nuovo disco ogni anno. Pur fra tutti i problemi di censura che si sanno, il direttore della Orfeo è innamorato del talento di Zeca, dunque per le esigenze tecniche dei suoi dischi non bada a spese, mandandolo a registrare nei più famosi studi d’Europa. Lì Afonso intraprende una serie di esperimenti ritmici e timbrici, stringendo rapporti con i migliori musicisti del mondo, e producendo un’impressionante serie di capolavori: Traz outro amigo tambem nel 1970, Cantiga do Maio nel 1971, Venhan mas cinco nel 1973, Com as minhas tamanquinhas nel 1976… ma nel ’76 siamo già dopo Os cravos (i garofani)… e, almeno teoricamente, sono finiti i tempi difficili.
Zeca passa senza soluzione di continuità dall’ostracismo alla celebrazione e viene proposto per innumerevoli medaglie e onorificenze che rifiuta regolarmente, ben attento a non trasformarsi in un monumento. Appoggia i processi rivoluzionari, prendendo posizione a favore di alcuni personaggi o movimenti, ma portando avanti anche la forza delle sua critica e della sua visione utopica, quella che faceva dire di lui al grande poeta contemporaneo Manuel Alegre: Um libertario em estado quase puro.
L’epoca difficile è forse finita.

Eppure Zeca non riposa sugli allori, intraprende delle tournées fuori dal Portogallo per creare solidarietà col suo paese, arrivando a non chiedere altro cachet per i suoi spettacoli che un trattore da donare alle coperative di contadini dell’Alentejo. In quest’ottica giunge persino in Italia dove registra un disco di sostegno con Lotta Continua, Manifesto e Avanguardia Operaia che sponsorizzano l’operazione.
Ma da questi cenni di una biografia, tutta politica, emerge forse poco lo spessore dell’opera di Zeca, sottilissima, delicata, sperimentale, assolutamente antiretorica, con un’attenzione agli elementi ritmici che lo accomunano più a Paul Simon o Caetano Veloso che ai cantautori europei. La frequentazione e l’interesse per la cultura africana in generale e angolana in particolare, che va di pari passo con la lotta contro il colonialismo da lui sempre sostenuta, ne fanno un vero pioniere, ahimè poco valutato, della Word Music. Il suo stile è un distillato in cui melodia, sentimento, ritmo, pensiero politico, poesia, convivono al più alto livello possibile. La sua scrittura è abbacinante per la famosa semplicità difficile a farsi. Impossibile chiudere Zeca in un’interpretazione univoca, c’è nelle sue canzoni una fortissima eco popolare, con quel tipico modo che sposa la chiarezza a una visionarietà tutta temperata dall’inesausta curiosità per le forme, i timbri e le strutture.
L’epoca difficile sarà forse finita, ma Zeca è sempre e ancora alle prese con una realtà difficile da raccontare, da riflettere, e poi con un nemico oscuro e tremendo che lo rode da dentro. Nel 1982 gli viene diagnosticata la sclerosi laterale amiotrofica, una terribile malattia che distrugge il sistema nervoso, riducendo all’immobilità e all’asfissia. Zeca non molla, reagisce, si cura, registra un disco stupendo, il suo testamento spirituale, Como se fora seu filho nel 1983, e poi ancora nel 1985, pur non essendo più in grado di cantare, si rifiuta di consegnarsi al silenzio che la malattia gli imporrebbe e convoca un gruppo di grandi cantanti amici che gli prestano la voce registrando Galinhas do mato.
Questa è un epoca difficile. Dalle 3 del mattino del 23 febbraio 1987, Zeca Afonso, arrivato alla soglia dei 57 anni, tace per sempre. Ci ha però lasciato un’opera immensa, un’ancora più immensa speranza e una canzone non solo simbolo ma ragione ed arma di resistenza. Ci si è spesso affannati ad affermare che “a canzoni non si fan rivoluzioni”. Beh, Zeca c’è riuscito. Ed è una cosa che mi fa tremar le dita ogni volta che le accosto alla chitarra.
Verso i primi minuti del 25 aprile 1974 la voce di Zeca era per radio.
Ma stiamo scherzando? E che cos’è? La rivoluzione?

Alessio Lega
alessio.lega@fastwebnet.it

Texto retirado daqui

READ MORE
Homenagens e tributos (2007)Imprensa estrangeira
15/04/2007By AJA

Como cada abril, vuelven los claveles

Grãndola, Vila Morena sigue estremeciendo. La banda sonora de la Revolución dos Cravos conserva intacta, 33 años después, su capacidad de alzar las voces por una “terra de fraternidade” que, en la de Zeca Afonso, se tornó en aliento de un pueblo que en la madrugada del 25 de abril de 1974 salió a la calle para enterrar la dictadura salazarista bajo un manto de claveles.

El público se puso de pie con los claveles en alto. “Siempre 25 de abril”, decían unos jóvenes

Pontevedra acogió el viernes el homenaje Sempre abril al compositor y poeta portugués en el 20 aniversario de su muerte. Un acto que subió al escenario del Pazo da Cultura a una treintena de amigos y admiradores de Afonso procedentes unos del otro lado del Miño, otros de Galicia -que, en palabras del propio Zeca “es una especie de patria espiritual”- y también de África, a cuyos ritmos se rindió el cantante a su paso por aquellas tierras, pionero en fusionarlos con la música occidental. Célia, la compañera del poeta y el hijo de ambos, João, asistieron al homenaje. La primera lo hizo desde la platea, junto a la conselleira de Cultura, Ánxela Bugallo, y el segundo a pie de micro.

Las 16 gargantas de Cantadores do Redondo, con los hermanos Vitorino y Janita Salomé empeñados en conservar el cante alentejano, abrieron el homenaje rompiendo el silencio con la mítica Grãndola entonada a capela. “La piel de gallina”, decía el polifacético Carlos Blanco, responsable de conducir un acto que fue grabado por la Televisión de Galicia con la colaboración de Radio Televisión de Portugal, en lo que ha sido la primera de una lista de coproducciones alentadas por la admiración común a José Afonso. Un programa de cerca de 3 horas de duración que será retransmitido por ambas emisoras el próximo 25 de abril.

La discografía de Afonso fue pasando de voz en voz condimentada con imágenes de la revuelta popular, declaraciones de amigos del artista y fragmentos de sus propios conciertos, entre los que resulta destacable el celebrado en Santiago de Compostela en 1972, donde un joven Emilio Pérez Touriño, decano por aquel entonces de la Facultad de Ciencias Económicas -cuya Aula Magna lleva el nombre del compositor-, hizo las veces de presentador.

Fue precisamente ante aquel aforo en el antiguo Burgo das Nacións, “cuando los conciertos acababan en carrera con algún sopapo y en la Alameda había lo que llamábamos los 100 metros grises” decía Blanco, donde o Zeca comprobó sorprendido hasta qué punto había calado

Grãndola entre la juventud.

A partir de entonces sería una pieza incondicional en sus actuaciones, en muchas de las cuales participó Benedicto García, gran amigo del homenajeado. Junto a él, Dulce Pontes, Uxía Senlle, Luis Pastor, Pepe Medeiros, Xico de Cariño, Víctor Coyote, Faltriqueira, Antón Reixa, Julio Pereira, Tito Paris o Miro Casabella dieron forma a un espectáculo memorable donde cada uno le cantó a Afonso a su manera. Impresionante fue la actuación de Zeca Medeiros, “el Tom Waits europeo”, como lo presentó el humorista arousano, que contó con un coro de lujo formado por Dulce Pontes y Uxía Senlle.

Contos velhos rumos novos, Viva o poder popular, Arcebispíada, Venham mais cinco, Eu vou ser como a toupeira o As sete mulheres do Minho fueron algunas de las piezas escogidas para recordar a un hombre cuya sensibilidad política marcaría toda su trayectoria y le llevaría a la cárcel en varias ocasiones.

Como no podía ser de otra forma, Grãndola puso el punto final a un sincero homenaje y los artistas se cogieron de la mano para entonar la pieza. Un aforo repleto por más de 700 personas se puso en pie espontáneamente con los claveles en alto. “Siempre 25 de abril”, repetían unos jóvenes cuya edad revelaba que no vivieron en primera persona aquellos acontecimientos como otros compañeros de la fila. Porque entre el público había mucho cincuentón con el nervio a flor de piel.

Lara Varela El País

READ MORE
Andrés StagnaroImprensa estrangeira
07/04/2007By AJA

José Afonso – Lo que hace falta

El 25 de abril de 1974 a las 0 horas y 15 minutos, Radio Renascença comenzaba a difundir al aire las estrofas de Grândola Vila Morena. Era la segunda señal elegida por el Movimiento de las Fuerzas Armadas para el levantamiento pacífico que derrocaría la larga dictadura existente en Portugal. La señal de la Revolución de los Claveles. El autor de ese tema era José Afonso, la figura más importante de la música popular portuguesa del siglo XX. José Afonso ( Zeca )a pesar de no llamarse a si mismo un músico, fue el gran referente de la nueva canción portuguesa, el principal innovador, poseedor de un sublime talento creativo, de espíritu rebelde, despojado, comprometido y de valores éticos y humanos intachables.No es de extrañar que en este Portugal actual al que le han quitado mucho de lo conquistado hace 32 años, en su búsqueda desesperada de valores, se diga que José Afonso es lo que hace falta. Zeca nació en Aveiro el 2 de agosto de 1929. Su niñez estuvo repartida entre padres y tíos, a los diez años de edad, había vivido en Portugal y en Angola. En 1940 prosigue sus estudios en un liceo de Coimbra, donde conoce al guitarrista Antonio Portugal, sus padres parten hacia Timor, ocupado más tarde por los japoneses, Zeca pierde contacto con ellos y por tres años queda sin noticias, hasta el final de la 2da. Guerra mundial, 1945. En este mismo año comienza a cantar serenatas como “ Bicho “, designación que se le daba a los estudiantes liceales. En 1953 son editados sus dos primeros discos, ambos de 78 revoluciones, en los cuales canta fados de Coimbra.Recorre varios puntos del país ejerciendo la docencia en enseñanza secundaria.En 1958 graba su primer disco con temas propios ( Balada de Otoño ), es el comienzo de la revolución musical que se está gestando en Portugal.Un año después comienza a cantar en medios populares.En 1967 es expulsado de la enseñanza pública por el régimen Salazarista. sobrevive a duras penas con sus cuatro hijos dando clases particulares y con un pequeño jornal que le deja la grabación regular de discos. En ese año graba su primer larga duración ( LP) “ Baladas y canciones “ y publica su primer libro de poemas “ Cantares “ .Intensifica su actividad política integrando la LUSAR ( Liga de unidad y acción revolucionaria ) y militando en sectores próximos al Partido Comunista Portugués. En 1971 es llevado preso en varias ocasiones y algunas de sus canciones son prohibidas.Graba en París “ Cantigas do maio “ , ese disco, representará el punto de referencia para toda la nueva música popular portuguesa. A partir de aquí comienza actuar con más regularidad en vivo.Su actividad continúa siendo intensísima, hasta que en 1982 comienza a sentir las primeras dolencias de una esclerosis lateral amiotrófica que destruye su tejido muscular. A pesar de esa dolencia progresiva su espíritu creativo le da fuerzas para continuar su obra.El 23 de febrero de 1987 muere en Setúbal , dejando más de treinta discos editados, una centena de canciones sin rematar y un pueblo dolorido que le acompañó masivamente hasta el final en una impresionante manifestación popular. Si hubo alguna cosa en África que me marcó definitivamente , fue la realidad Colonial (……“ Mi bautismo político comienza en África, estaba a dos pasos del oprimido “ (…)“Nunca fui un individuo con certezas dogmáticas acerca de grupos o partidos preferenciales “ José Afonso, al decir de su amigo, el cantautor Francisco Fanhais era un marginal en el más noble sentido de la palabra. Un hombre que siendo frágil y vulnerable, poseía una fuerza interior hecha de tan fuertes convicciones que lo hacían ultrapasar esa vulnerabilidad para firmar a los siete vientos su profunda verdad. Tímido, desorganizado, Zeca no gustaba de las luces del escenario. Ya cerca del fin, me decía ( Dice Fanhais ) “tener que cantar es como quien me arranca un diente”. Tal vez esto justifique que a pesar de tener una fantástica intuición musical, Zeca no escribía música, inventaba sus canciones tarareando para un pequeño grabador. solo conocía tres acordes en la guitarra. La música para Zeca no era un fin, era un medio, un medio para juntar a las personas, para protestar, denunciar, criticar, celebrar alegría o divulgar el alma más profunda del pueblo portugués(…)Puedo decir que Zeca era el más cristiano de mis amigos ateos (..)Había en el una especie de actitud franciscana frente a la vida, un gran despojamiento personal acompañado de profundas preocupaciones filosóficas y metafísicas.No era un agitador, no era un político en el sentido profesional de la palabra, era un hombre cargado de la verdad más esencial…No definía reglas, no imponía ideas, no tenía un programa, solo una gran apertura hacia los otros, sobretodo hacia las víctimas de la injusticia y de la iniquidad.En un homenaje que le fue hecho en Braga en 1984 dijo…….importa mantener la capacidad de indignación y seremos capaces de rechazar la hipocresía de quienes detentan el poder. Zeca es y será recordado no solo como el cantautor de la resistencia antifascista o el renovador de la música popular portuguesa con sus mágicas baladas, si no también como el ejemplo del ser humilde, íntegro y solidario.

Andrés Stagnaro
Publicado en Bitácora en el año 2006

READ MORE
Imprensa estrangeira
25/02/2007By AJA

Desde o Uruguai, o artigo “De la capa negra al arco iris”

Artigo de Marcelo Pereira, publicado no dia 23 de Fevereiro, no jornal “La Diaria”, no Uruguai.

Obrigado Marcelo!
http://www.ladiaria.com.uy/files/ladiaria_20070223web.pdf

READ MORE
Andrés StagnaroImprensa estrangeira
12/05/2006By AJA

Para descubrir a un maestro portugués

Notícia de 11-5-2006 no “El País” do Uruguai dando conta do concerto de Andres Stagnaro na sala Zitarrosa em Montevideo.
ANDRES STAGNARO RECUERDA A JOSE AFONSO
No es nada habitual escuchar una composición de José Afonso en un escenario uruguayo. Ocurre que la obra del maestro portugués ha tenido casi una nula difusión en nuestro medio, pese a ser uno de los mayores emblemas de su país, una especie de Zitarrosa lusitano, cruce de historia musical, poesía conmovedora y contestataria. Por eso la idea de Andrés Stagnaro de recordar “Las canciones de José Afonso”, esta noche en sala Zitarrosa, tiene mucho de cita educativa.

READ MORE
Imprensa estrangeiraUruguai
23/03/2006By AJA

Frente a la muerte del gran José Afonso

(Artigo publicado no Uruguai, aquando da morte de José Afonso no semanário Brecha, a 13/3/87)
 
Murió José Afonso
ZECA, LA REVOLUCIÓN Y LOS CLAVELES
Es difícil hablar del portugués José Afonso sin referirse a la revolución de abril del 74, tal vez porque nunca antes el momento insurreccional de un pueblo estuvo tan estrechamente ligado a la figura de un cantante popular. Y viceversa. Muchas veces ha sido narrada en prensa la anécdota de que una canción “Grândola Vila Morena”emitida en cadena por todas las radios portuguesas sirvió de contraseña para el alzamiento del Movimiento de las Fuerzas Armadas, integrado por militares de izquierda, y el apoyo inmediato del pueblo, que el 25 de abridle 1974 acabó incruentamente con más de cuatro décadas de dictadura salazarista en Portugal. Precisamente José Afonso era autor e intérprete de aquella canción, hoy inmortal, que fue señal para que tanques y pueblo ganaran la calle liquidando un sistema de terrorismo de Estado tan ignorado como inconcebible.
 
La revolución de abril “fue hecha sólo con claveles, por eso fue derrotada desde fuera y saboteada desde dentro” según nos lo refieren testigos presenciales de la época. Sin embargo, el nombre de José Afonso continuó creciendo en el tiempo hasta transformarse en el símbolo civil de una revolución originada en los cuarteles.
 
Pero José Afonso fue (y es) mucho más que todo eso. Artista de talla sin par, renovador, cantante notable e investigador de la música de su pueblo, nexo fundamental entre la tradición folclórico-rural y la nueva música, impulsor de la “canción de intervención” (denuncia), figura iluminadora de la Música Popular Portuguesa (MPP), movimiento musical que no tiene parangón en toda Europa Occidental, por su calidad, su diversidad y proyección de avanzada.
 
Extraemos de un reportaje que le fuera realizado por Daniel Viglietti el 26 de enero de 1983:
 
Ha sido (la MPP) un movimiento muy importante porque ha sido subversivo. Ha penetrado en los cuarteles, en todas partes. Nosotros transmitimos clandestinamente en Argel, en Guinea, para los militares y eso tuvo importancia para el golpe del 25 de abril”. (1)
 
Por desgracia, Portugal ha sido siempre un país aislado, ignorado y despreciado por la Europa desarrollada. Y por ende lo han sido su música y sus nuevos compositores. Afonso fue quien más logró trascender fronteras físicas y las que imponía la venta oficialista de estampitas de folclore decorativo hechas con el “fado”, auténtica expresión del pueblo portugués pero manoseada y manipulada hasta el cansancio con fines de explotación turística cuando no política del régimen Salazar-Caetano.
 
José “Zeca” Afonso nace en Aveiro, en 1929. Cantando fados y baladas llegará a adquirir renombre en Coimbra, ciudad universitaria donde es estudiante de historia y filosofía. Más adelante será doctor. Sus primeras grabaciones datan de 1957. Dos períodos de su juventud transcurridos en colonias lo vinculan a la música africana, de la que encontraremos huellas evidentes en su obra posterior. En 1967 regresa a Portugal y dicta clases en el Instituto, de donde la dictadura lo expulsa por su posición antifascista, que también se deja ver en sus nuevas canciones.
 
A partir de lo cual se suceden encarcelamientos, prohibiciones sistemáticas de cantar, de editar y difundir sus grabaciones y libros (que igual corren a través de la resistencia), desplazamientos controlados, penuria económica y un stress nervioso a causa de la persecución física e intelectual. Hay miedo de editarlo, a pesar de su innegable calidad. Por fin logra un acuerdo con el editor Arnaldo Trindade y puede componer, grabar e investigar con regularidad. Sus canciones denuncian abierta o veladamente los crímenes de la represión salazarista, satiriza los reveses militares en las colonias, narra episodios de la resistencia popular, caricaturiza el poder del clero y de la burguesía, sus textos amorosos se alternan con descripciones de la vida del pueblo, el drama de la emigración… Canta donde puede, realiza giras para emigrados y refugiados, se convierte en figura central de la resistencia popular.
 
“La intervención no puede ser directa. No lo puede ser en menosprecio de la calidad. Tiene que haber un ingrediente. Un componente lúdico muy fuerte, muy identificado con las energías de la tradición popular y además creativo. Tiene que ser siempre “para frente”. El clisé, el estereotipo es muy peligroso.” (2)
 
Llegará abril, “Grândola Vila Morena”, las banderas, los camiones y la historia más conocida. Entre sus temas posteriores, también encontramos coplas implacables contra la socialdemocracia, principal agente corruptor de la revolución portuguesa. Todas sus canciones, incluso hasta las que podrían tildarse de “panfletarias”, están signadas por una incomparable altura musical y poética.
 
Hasta tal punto fue incruenta la Revolución Portuguesa, que generó situaciones absurdas. Muchos puestos de poder continuaron detentados de un régimen a otro por elementos caetanistas, por ejemplo en la raioteledifusión. A cierta altura del proceso democratizador, “alguien” imparte la orden de difusión radial a rajatabla de las canciones más panfletarias de la MPP. Resultado: al cabo de un año se logra sobresaturación y desinterés total en el público hacia un movimiento que en realidad entrañaba sus mejores tradiciones culturales. Con la televisión fue distinto. Alegando el conocido “verso” de “falta de calidad, excesivo costo de producción, falta de representatividad, arte menor producido por y para minorías (3), al tiempo que comenzaba la escalada en la producción de lo mediocre, del mal gusto y del enlatado acéfalo”.
 
“Zeca” Afonso, pese a ser obviamente conocido, valorado y respetado en todo Portugal, tampoco pudo escapar a esa política criminal. Sólo en 1983, ante el estado público de su irreversible enfermedad, la televisión le confiere el ridículo espaldarazo de concederle una hora de programa especial, mutilándole un recital en el Coliseu dos Recreios de Lisboa en el que Afonso realizaba un resumen de su obra musical . (4)
 
“¿Y en esa situación actual de Portugal, frente a la que se puede producir un cierto desaliento en la población, es que la canción ha seguido jugando un rolde llamita, de chispa?” “Sí. Creo que nunca se ha terminado ese sentido de militancia política. Creo que la canción política ha pasado de una forma directa y un poco panfletaria -inmediatista, funcional, simplista, casi manifiesto político…se han cometido errores- a una faz un poco tecnicista, evolutiva, un poco esteticista, que es la que estamos viviendo ahora” (5).
 
Pocos días atrás, murió finalmente “Zeca”Afonso, aquejado de una enfermedad que destruía inexorablemente su musculatura. Sus cerca de 20 discos editados nos hablarán por siempre de una obra formidable y ejemplar.
 
Jorge Bonaldi
 
 
(1) Audición musical “Tímpano”
(2) Ídem.
(3) No, lector. No estamos hablando de Uruguay. Pero ¿verdad que lo parece? El entrecomillado pertenece a Mario Correia, ex integrante del Movimiento de las Fuerzas Armadas y director de la revista portuense “Mundo da cançao”. Hoy (2003), al revisar esta líneas, me vuelve a rechinar otra similitud de situaciones: el desmedido apoyo que dio Radiotelevisión Española a “Operación Triunfo” en detrimento de la difusión de la verdadera canción española, la canción de autor, utilizándose casualmente los mismos argumentos que en el caso portugués por parte de las autoridades de RTVE, quienes sin dudas responden a intereses de políticas oficiales. ¿Casualidad?
(4) Presenciamos personalmente la emisión y también la indignación de sus colaboradores cercanos.
(5) Citado reportaje de Viglietti.

READ MORE
GalizaImprensa estrangeira
10/02/2006By AJA

José Afonso, el alma de Portugal

Enigmático, escéptico, despistado… Creador con denominación de origen, este sencillo portugués encarnó, en vida, la simbiosis equilibrada de un dilema eterno: el arte por el arte y el arte por la idea.
En Portugal, la figura artística y humana de José Afonso viene siendo protagonista desde hace tiempo de una ya densa bibliografía (1), de la que es buena muestra “Zeca Afonso, as voltas de um andarilho”, libro escrito por el periodista Viriato Teles y avalado por sus tres ediciones en portugués. En esta ocasión, el autor basó su trabajo en una meticulosa pesquisa de hemeroteca para elaborar un volumen en el que compila una serie de entrevistas a través de las cuales se nos muestra en su conjunto la personalidad humana de este creador, ambivalente en su doble faceta artístico-social.
El título resulta de lo más elocuente, al tratarse de un trabajo basado en las vivencias del artista: andarín es el apelativo atribuido en esta ocasión a José Manuel Cerqueira Afonso dos Santos (tal es el nombre completo del cantor). Persona, más que personaje, nacida en Aveiro el 2 de agosto de 1929, trasladado de niño al continente africano, emprendió tiempo después un contínuo deambular geográfico, fruto del cual van surgiendo reflexiones sobre diversos temas que llenan de contenido los distintos apartados en los que está dividida la obra que se nos ofrece.
En su edición portuguesa, el también cantautor luso Sérgio Godinho escribe un breve prólogo en el que sintetiza la poliforme personalidad de su colega, a la sazón protagonista, en su capacidad para unir tantas referencias en una obra creativa única. Posteriormente, el propio Teles, en tanto que autor, se sincera en su intención cuando manifiesta participar en una lucha contra el olvido, hoy tan en boga. Y, ciertamente, ahora que los músicos y cantores portugueses contemplan una mayor facilidad para la difusión de su arte, bueno será historiar tiempos pasados que perviven en el presente, como prueban la cantidad de versiones que de un tiempo a esta parte vienen poniendo en solfa el cancionero del que fue precursor y líder aglutinante de la canción lusitana.
En la introducción del libro se reproduce una frase del propio Afonso: “La realidad es todo: es aquello que existe, aquello que nosotros suponemos que existe y aquello que nosotros inventamos. Hay más cosas en la realidad de las que mucha gente piensa”. Frase muy apropiada, por cierto, para su canción “Utopía” (del disco “Como se fora seu filho”, Sassetti / Ventilador Music, 1984).

ARTISTA CÍVICO

Es opinión común entre quienes trataron en vida a José Afonso su desinterés dialéctico por la propia actividad artística que desarrollaba. En sus encuentros con otros colegas, el artista era más dado a hablar de cualquier otro tema que no del estrictamente musical. Naturalmente, esta actitud está bien reflejada en las páginas de un libro en el que su autor manifiesta que “Zeca prefiere hablar de personas y de la vida, de las cosas que van aconteciendo aquí y allí a lo largo de los años”. El propio artista se refiere en reiteradas ocasiones a esta actitud vital: “Soy una decepción para los músicos”. Incluso recurre a una especie de desdoblamiento para diseccionar su rol artístico como cantor, por una parte, y su faceta cívica como persona, por la otra: “Una cosa es mi actividad musical, la función lúdica de la música; otra cosa es el hombre político que soy. Ahora, cómo armonizan las dos cosas aún lo estoy por saber”.
Lógicamente, su decantación ideológica por la izquierda en general es otro de los contenidos presentes a lo largo de la publicación, hasta el punto de que, a menudo, el lector puede encontrarse más ante un agitador social que ante un creador artístico. De hecho, llegó a afirmar que “prácticamente nunca canto por gusto”.
Los apuntes biográficos aparecen salpicados en el relato de Teles, que da cuenta de su época de estudiante en la Facultad de Letras de la Universidad de Coimbra, donde comenzó su incipiente actividad musical. Posteriormente ejerció la docencia como profesor ambulante en diversas localidades –Alcobaça, Lagos, Faro…– hasta que fue expulsado de la enseñanza –Setúbal, 1967–. Como quiera que estos episodios tienen lugar en plena dictadura salazarista, no es de extrañar que fuese encarcelado en el año 1970. Menos dramática fue la anécdota que el propio Afonso y su público padecieron en su día en la Facultad de Ciencias de la Universidad de Lisboa, donde tuvo que cantar a oscuras, sin micrófono, porque la instalación eléctrica fue saboteada por dos policías disfrazados de ¡electricistas!
Sin embargo, este clarísimo posicionamiento político no le impidió reflexionar y ser crítico con sus propios compañeros de viaje, cuando se refirió a algunos de ellos como “sujetos que ingresan en un partido como si estuviesen en un club o en una iglesia. Eso les lleva a rechazar a otros individuos que tienen una actividad convergente o semejante a la de ellos, pero que pertenecen a otro grupo distinto”.
Llegado el momento de recordar el hito histórico que se produjo en Portugal el 25 de abril de 1974, hay que hacer referencia forzosa a su canción “Grândola, vila morena”, utilizada como contraseña por los impulsores del golpe de estado que reconduciría el país a la democracia. Posteriormente, el periodo iniciado entonces permitió a la nueva canción una mayor difusión que la dispensada anteriormente, en que incluso era censurada. Esta normalidad incluía una mayor facilidad para grabar y difundir discos. De hecho, cualquier oyente que tuviera a su alcance ciertas emisoras de radio lusas durante el verano de 1974, bien podría hacer una especie de bachillerato acelerado en canción portuguesa. Al tiempo, regresaban algunos cantores exiliados, mientras que en el propio país una artista tan asociada al anterior régimen (sic) como la mismísima Amália Rodrigues grabaría en un single (Columbia, 1974; posteriormente incluida en “Fandangueiro”, Columbia, 1977) su propia versión de la emblemática pieza.
El momento histórico que vivió el país durante aquella época es reflejado en algunas páginas del libro, destacando al respecto el llamado processo revolucionário em curso –PREC–, término con el que se designó el clima de agitación política, social y cultural que se vivió durante los años 1974 y 1975. Fue un periodo que condicionó la semántica del cancionero, en el que predominaban palabras de orden como “paz”, “pan”, “habitación”, “salud” o “educación”. Coherentemente, los cantores, como activistas sociales que eran, asumieron con su colaboración una entrega a tareas pendientes, como varias campañas de alfabetización. Este enorme reto también tiene su correlación en el repertorio de Zeca Afonso cuando cantó “O que faz falta é agitar a malta” en el tema “O que faz falta” (del disco “Coro dos tribunais”, Orfeu, 1974).

ARTESANO DE LA CANCIÓN

Sorprenderá siempre a quien conozca la obra de José Afonso el tratamiento, a menudo exquisito, con que cuidó sus grabaciones, en contraste con ese aparente desinterés por su actividad artística. Se trasladó fuera de su Portugal vivencial cuando la ocasión requirió ir a estudios de Madrid, París o Londres. Claro que la desmitificación de su oficio encuentra el razonamiento del propio artista, cuando declara al autor del libro: “Hago música como quien hace un par de zapatos. Sólo intento alinear sonidos y volverlos coherentes entre sí como quien hace un utensilio”. A oídos del aficionado, resalta en su amplio repertorio la variedad tímbrica y de contenidos musicales con que enriquece buena parte de sus canciones. Aunque para el propio Zeca no parece tan importante: “Lo que nosotros hacemos es siempre una cosa muy periclitante: meter en tres minutos una canción y conseguir un efecto único”.
La primera grabación de Zeca Afonso data de 1953. Se titula “Baladas de Coimbra” (Rapsódia) y en ella incluía, entre otros temas, “Fado das águias”, considerada su primera composición. Era un disco con cuatro canciones, en formato ep y de 78 revoluciones por minuto, como otros varios que registró ya durante la siguiente década de los años sesenta. El formato de larga duración lo estrenaría en 1967 con “Baladas e cançoes” (Ofir) y un repertorio en el que se dejaba notar la influencia del músico Edmundo Bettencourt, hombre decisivo en aquella época.
Más adelante, en el apartado dedicado exclusivamente a la discografía, Viriato Teles va detallando el contenido de las distintas grabaciones, resultando una guía especialmente útil para aficionados incipientes, que deben saber de la importancia, e incluso vigencia, de discos como “Cantigas do Maio” (Movieplay Portuguesa), grabado a finales de 1971 y en el que los contenidos surrealistas, apuntados en anteriores registros, aparecen aquí asumidos en su plenitud, al tiempo que inmortalizaba la versión original del citado “Grândola, vila morena”. Mención especial hace el propio artista de su disco “Com as minhas tamanquinhas” (Movieplay Portuguesa, 1976), un trabajo, según el autor del libro, “de temática política pero claramente diferenciado de las tentaciones más primarias del llamado realismo socialista”.
Nuevas grabaciones van manteniendo la continuidad del artista: En “Fura fura” (Orfeu, 1979), Zeca Afonso se acompaña del joven grupo Trovante. Posteriormente, materializa una vuelta a sus orígenes en “Fados de Coimbra e outras cançoes” (Movieplay Portuguesa, 1982). En este disco incluyó otra de sus canciones emblemáticas: “Balada de outono”. Grabada originalmente en 1960, simbolizó la evolución que la música portuguesa comenzaba a experimentar en aquella época. Aunque el propio artista trató una vez más de desmitificar tal razonamiento, cuando declaró al respecto: “Designé mis primeras canciones como baladas no porque supiese exactamente el significado del término, si no para distinguirlas del fado de Coimbra que comenzara a cantar y con el que, personalmente, llegué a una fase de saturación”. Así y todo, esta empatía con el cancionero popular de su país permaneció perceptible a lo largo de toda su obra, al igual que la música procedente de las antiguas colonias –Angola y Mozambique–, destacando en este último aspecto su condición de precursor, habida cuenta de la vigencia actual de los sonidos africanos en el contexto de las músicas del mundo.

ZECA AFONSO, EL MITO

Los discos se sucedían en la carrera de José Afonso, quien, al margen de los estudios de grabación, registraría en directo el que sería su gran acontecimiento: un recital espectacular en el Coliseu de Lisboa el 29 de enero de 1983 –más tarde se reproduciría en Oporto–, organizado por la Cooperativa Artística Eranova y en el que se sucedieron acompañando al cantor una serie de colectivos e individualidades artísticas, al tiempo que desde el palco era recordado Adriano Correia de Oliveira, compañero de vivencias creativas y universitarias fallecido prematuramente en 1982 con tan sólo 40 años de edad. Entre los participantes en aquel histórico encuentro estaba el principal superviviente de los cantores allí presentes: el sin par Fausto, que precisamente en este 2003 verá publicado su nuevo disco, cuyo contenido se anuncia como evocador de aquella época.
Y es que, tal como refleja el libro, todo este movimiento de canción portuguesa se desarrolló durante este periodo con un claro espíritu colectivo. Zeca era el aglutinante, la persona en torno a la cual iba germinando toda una dinámica artístico-social. Algunos de aquellos compañeros de viaje volverían a reunirse en el que sería su último disco: “Galinhas do mato” (Transmédia, 1985), producción que recopiló material disperso que el artista tenía grabado en casetes, posteriormente trabajado en estudio por José Mário Branco y Júlio Pereira. En esta ocasión, además de canciones, también se incluyeron varios temas exclusivamente instrumentales. Una vez más, el artista combina ciertos experimentos sonoros con nuevos cánticos de temática social. Ironiza sobre la integración europea en “Década de Salomé” y se muestra lírico y tierno en “Benditos”. Versatilidad consubstancial a lo largo de su trayectoria que, quizá mejor que nadie, describió una perfecta desconocida entre nosotros. Se llama Elfriede Engelmayer y realizó al respecto una tesis de doctoramiento (“Utopie und vergangenheit: das liedwerk des portugiesischen sängers José Afonso”, Universidad de Viena, Austria, 1985) en la que se puede leer: “José Afonso, el poeta, vive en la sombra de Zeca Afonso, el cantor político”. La cita fue recogida también por Viriato Teles en su cuaderno “Música popular portuguesa, uma bibliografia” (Câmara Municipal de Amadora, Portugal, 2001).
Los homenajes que se le tributaron en vida completan el relato sobre su incidencia social. Éstos comenzaron a lo largo de todo Portugal y después continuaron tanto en Madrid como en Galicia. Especialmente espectacular fue el celebrado el 31 de agosto de 1985 en el auditorio del Parque de Castrelos, en Vigo, con la participación de un enorme elenco de artistas, tanto gallegos como portugueses, y en el que coincidieron algunos cantores de la época de Zeca junto a nombres de la entonces incipiente nómina folk. A saber: Jei Noguerol, Miro Casabella, Doa, Na Lúa, Fuxan os Ventos, Amélia Muge, Vitorino… Otros músicos, como el grupo Clunia Jazz, ampliaron el espectro artístico del homenajeado. El lema que encabezó el festival fue “Galiza a José Afonso”, quedando registrado para la posteridad en un compacto del mismo título editado por Edicións do Cumio en el año 1999.
Pero el autor se detiene especialmente en los actos póstumos celebrados simultáneamente en varias ciudades gallegas durante mayo de 1987, apenas tres meses después de su fallecimiento. Fue aquel un tributo en el que tuvo una especial responsabilidad organizativa el cantor gallego Benedicto, con quien Zeca compartió durante varios años cantidad de escenarios y que con el tiempo llegaría a ser su principal anfitrión galaico. En aquella ocasión, el múltiple homenaje consistió en una serie de conferencias y recitales sobre el cantor y su amplio mundo con la participación de nombres tan representativos como la coral De Ruada, Emilio Cao, Luis Pastor, Maria del Mar Bonet, Milladoiro o Pi de la Serra, entre otros. En esta ocasión, y como reclamo genérico de tan amplio despliegue, se utilizó el título de uno de sus discos: “Enquanto há força” (Orfeu, 1977). La solidaridad en torno al artista fue, pues, tan patente como necesaria, ante el delicado estado de salud en que se encontraba durante la década de los años ochenta, habida cuenta de su precaria situación económica.
Y llegado a este punto, el lector se preguntará, tal vez, cómo fue posible un final semejante para un creador de tan enorme talento. Quizá la respuesta adecuada sea la que se nos ofrece en palabras del periodista António Duarte: “José Afonso murió pobre porque nunca pactó con el sentido común, con la comercialidad, con el poder, con lo fácil y gratuito”. Por su parte, el propio intérprete declaró en su día que “somos un país de cantineros y de vendedores, que vendieron en las Africas, en Brasil, en Extremo Oriente… Ahora somos un país de pequeños comerciantes y estamos a vendernos los unos a los otros, aún apuntando al respecto que se dan excepciones que escapan a esta regla general”.
De su grave enfermedad y posterior fallecimiento el 23 de febrero de 1987, queda para el recuerdo la inmensa concurrencia a su entierro, que hizo del mismo una muestra póstuma de adhesión popular. Mientras, en Portugal las autoridades políticas no decretaron luto oficial.

Xoán Manuel Estévez
Publicado na revista Batonga! – Janeiro, 2003

READ MORE
PESQUISA DE CATEGORIAS

CONSULTAR ARQUIVO

Newsletter

loader
Email*

Nome

Apelido

O seu endereço de e-mail será usado apenas para enviar newsletters sobre as atividades da Associação José Afonso e da iniciativa do Centenário de José Afonso. Pode sempre escolher deixar de receber estes e-mails clicando link na newsletter.

Copyright © 2021 Thepascal by WebGeniusLab. All Rights Reserved

BACK TO TOP