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Cristina Branco
Home Archive by Category "Cristina Branco"

Category: Cristina Branco

Cristina Branco
17/09/2009By AJA

Mais um concerto de “Abril” por Cristina Branco

Cristina Branco tem em mãos o novo “Kronos”, mas, para este concerto, a viagem no tempo é outro. “Abril” é o nome da obra. Zeca Afonso, o alvo. Lisboa recebe o tributo da fadista no dia 2 de Outubro.
Apresentação de “Abril” – Tributo a Zeca Afonso.

Parque Mayer – Travessa do Salitre
Dia 02-10-2009, às 21h30, Preço 5€.

Informações: 707234234.

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Cristina Branco
28/08/2009By AJA

Cristina Branco e “Abril” em Almeirim

Cristina Branco tem em mãos o novo “Kronos”, mas, para este concerto, a viagem no tempo é outro. “Abril” é o nome da obra. Zeca Afonso, o alvo. Almeirim recebe o tributo da fadista no dia 4 de Setembro.
Este espectáculo testemunha uma das maiores marcas do trabalho de Cristina Branco: o fascínio pela descoberta de toda a emoção que o fado pode conter na sua íntima ligação entre a voz, a poesia e a música.
O percurso de Cristina Branco define-se por um profundo respeito pela tradição, lado a lado com o desejo de inovar. A voz e esse percurso – de grande projecção internacional – fizeram de Cristina Branco uma das melhores intérpretes do fado triste e fatalista, mas também do fado alegre e luminoso.
Praça de Touros Monumental de Almeirim – 21h30
Apresentação de “Abril” – Tributo a Zeca Afonso.

http://www.cristina-branco.com

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Como se fora seu filhoCristina BrancoHomenagens e tributos (2009)
31/07/2009By AJA

Em Grândola, dia 2 de Agosto

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Cristina Branco
05/04/2009By AJA

Cristina Branco interpreta José Afonso no Teatro Micaelense

A 24 de Abril, pelas 21h30, Cristina Branco traz ao Teatro Micaelense o álbum “Abril”, no qual revisita temas de José Afonso. É nesse sentido que a artista diz: “Sem sentimentalismos, sem rodeios, como o Sr. José Afonso era. O Zeca, o nosso Zeca. Porque faz parte do imaginário contestatário, do gira-discos, do canto amigo. O Zeca foi e será sempre um exemplo de simplicidade, de convicção (mesmo quando dizia que nem sequer gostava de cantar!). É assim o amigo da minha adolescência, o amigo do meu canto, da minha busca pessoal. Não trazemos nada de novo, vimos apenas lembrar. Até logo, companheiro!”

Cristina Branco

Teatro Micaelense

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Cristina BrancoImprensa
23/01/2008By AJA

Entrevista a Cristina Branco no Blitz

A cantora Cristina Branco explica a razão de não se poder viver sem a música de Zeca Afonso.

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Cristina BrancoImprensa estrangeira
18/01/2008By AJA

Artigo de Véronique Mortaigne no “Le Monde” de ontem

Réconciliation portugaise
LE MONDE 16.01.08

© Le Monde.fr

Cristina Branco est née en 1972, “après la “révolution des oeillets”” de 1974. Une époque singulière, explique la chanteuse portugaise qui vit à Lisbonne à deux pas du Chiado, quartier dévasté par un incendie, en 1988, et reconstruit par l’architecte Alvaro Siza. Cristina Branco a d’abord été reconnue par le milieu du fado. Au Théâtre des Champs-Elysées, en mars, elle présentera une première partie de récital consacrée aux chansons d’Amalia Rodrigues, grande figure du fado, “celle que le régime salazariste a utilisée comme maquillage, qui a été le visage d’un pays qui n’existait pas”.

La seconde partie, en accord avec l’album Abril, paru début janvier, sera consacrée à José Afonso, “Zeca”, mort il y a vingt ans, après avoir été le symbole de la chanson de liberté au Portugal. “Ses chansons ont été la bande-son de mon enfance, dit la jeune femme, qui découvrit le fado lors du renouveau des années 1990. Amalia et José Afonso sont deux personnages portugais très populaires, qui aimaient la transparence et la vérité des mots.”

Longtemps, ces deux-là furent, dans la perception de leur histoire, irréconciliables. Amalia Rodrigues (1920-1999) d’un côté, tant honnie des capitaines et de la gauche, assimilé à la trilogie “fado, Fatima, fatum” ; de l’autre, José Afonso (1929-1987), voix de la révolution. “Cette logique de la réconciliation, c’est l’essence de ma génération, qui n’a pas été opprimée, et dont la jeunesse s’est située hors de toute considération politique”, précise Cristina Branco, à l’instar de Mariza, sa consoeur néo-fadiste et “transatlantique” dans le choix de son répertoire (Amériques, Afrique, Flandres…).

José Afonso, c’est une affaire d’Etat. Dans la nuit du 24 au 25 avril 1974, des officiers portugais, en rupture de ban, greffent un émetteur clandestin sur l’antenne de la station catholique portugaise, Radio Renascença. A minuit vingt, ils diffusent “Grandola, vila morena”, de José Afonso : le Mouvement des forces armées (MFA) l’a choisie pour donner le signal de la rébellion.

Aux premières notes se déclenchent les opérations militaires qui vont renverser le régime dictatorial de Marcelo Caetano, successeur du sombre docteur Salazar, mort en 1970. Les chars de la “révolution des oeillets” se mettent en marche sur une chanson que le régime a classée dans le rayon communiste. José Afonso l’a écrite en référence à son passage, en 1963, au sein de la société musicale Fraternité ouvrière de Grandola, bourgade de l’Alentejo “où le peuple commande”. Elle sera publiée, en 1971, sur l’album Cantigas de maio.

LE ROUGE DES OEILLETS

L’histoire, une fois sortie du rouge des oeillets, montrera que la réalité était moins simpliste. En 1985, Amalia Rodrigues, accusée d’avoir filé en Espagne le soir du 25 avril 1974, est réhabilitée. On remet au jour des épisodes de sa vie jusque-là occultés : ses amis de gauche, ses efforts pour sortir l’un de ses compositeurs les plus proches, le Français et gauchiste Alain Oulman, des griffes de la PIDE, la police politique… José Afonso, lui, redevient ce qu’il a toujours été : un chanteur populaire, ancré dans le folklore portugais, certes habile à jouer des mots feutrés et des doubles sens destinés à dérouter la censure, mais jamais un chanteur encarté.

Pour Abril, Cristina Branco n’a pas retenu “Grandola, vila morena”, trop connue et musicalement pas la plus belle. “J’ai préféré explorer les chansons de José Afonso qui traduisaient le regard d’un enfant sur un pays écrasé. Il avait un mot d’ordre : “Livra-te do medo” (Délivre-toi de la peur).” Depuis, Lisbonne l’Africaine, Lisbonne la Blanche ont cédé le pas à Lisbonne l’Européenne. José Afonso, fils de juge, a vécu dans les colonies – Angola, Mozambique -, et chanté dans les facs… Cristina Branco, fille du Ribatejo, a commencé sa carrière discographique aux Pays-Bas, terre d’asile de nombreux intellectuels en exil sous Salazar. Elle vient d’y donner un magnifique récital de “chansons portugaises”, folklore compris, avec le Royal Concertgebouw Orchestra, après avoir consacré, en 2000, un album au poète néerlandais Jan Jacob Slauerhoff (1898-1936). Sept ans plus tard, José Afonso s’inscrit dans le cabinet des curiosités de la jeune femme.

DOULOUREUX ÉPISODES

José Afonso appartient à une génération de compositeurs “nouvelle vague” apparue à la fin des années 1960, à laquelle la France a échappé, marquée qu’elle était par ses poids lourds – Brel, Brassens… Mais en Italie, Luigi Tenco (l’amant suicidé de Dalida), Domenico Modugno (l’auteur de Volare) jouent les enfants terribles de la poésie sur fond de musique romantique et de rythmique de bal, tout comme, au Brésil, Geraldo Vandré (un persécuté de la censure militaire) ou, à Cuba, Pablo Milanes s’adaptent à l’air du temps, à la frontière du yé-yé. Cristina Branco en choisit une relecture par le jazz.

De douloureux épisodes politiques sont rappelés par des chansons d’apparence légère que l’ancien étudiant de l’Université de Coimbra, épris de fado et de parole libre, a martelées – “A Morte saia a rua”, dédiée au peintre José Dias Coelho, dirigeant communiste assassiné par la PIDE en 1961, “Venham mais Cinco”, née dans les Asturies et écrite pendant un séjour forcé du chanteur dans la prison de Caxias. Mais José Afonso jonglait aussi avec l’imaginaire, le surréalisme, les rondes et les comptines.

Fernando Pessoa, incarnation du sentiment poétique portugais contemporain, ne lui avait pas échappé, dont il avait mis en musique No comboio descendente (“dans le train descendant, tous les gens riaient de voir rire les autres”), avec son incommensurable anticonformisme. Statufié au Chiado, en haut de la rue Garett, Fernando Pessoa assure à qui passe que si la vie était un long fleuve tranquille, le Tage, José Afonso et Cristina Branco auraient déménagé depuis belle lurette.

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Cristina BrancoImprensa estrangeira
18/01/2008By AJA

Artigo de Sylvain Siclier no “Le Monde” sobre o disco “Abril” de Cristina Branco | 16.01.08

“Abril” ensoleillé par une voix lumineuse
LE MONDE | 16.01.08

© Le Monde.fr
Une voix, de toute beauté, de toute émotion. Celle de Cristina Branco dans Abril, son nouvel album, vous happe en deux temps trois mouvements sur Menino d’Oiro, la chanson d’ouverture et premier des seize textes de José Afonso que la chanteuse célèbre ici. Cristina Branco a ce pouvoir rare de convaincre par ses seules modulations, par l’expressivité qu’elle donne aux mots, qu’on les comprenne, si l’on est lusophone, ou pas.

Comme il importe peu que l’on soit anglophone pour frémir lorsque Billie Holiday entonne Strange Fruit, cette chanson de mort, de terreur, qui vous attrape sur un air de ballade, une presque romance. Les timbres de voix de Cristina Branco et de Billie Holiday ont peu à voir. Celle de la belle Lisboète est un effleurement, une caresse, une lumière vive, celle de Billie était sombre, dans une intensité perdue. Les deux sont uniques.

Abril, huitième album de Cristina Branco, depuis 1998 (Murmurios, avec lequel on l’avait découverte) n’est pas strictement un disque de fado, genre auquel la chanteuse est généralement identifiée. Le fado y est présent, par touches, par culture, avec de grandes rasades de jazz – l’amateur du guitariste Pat Metheny devrait s’y retrouver – et d’airs des musiques portugaises imprégnées de sources africaines.

C’est un disque de fantaisies musicales radieuses, traversées de percussions discrètes (on est soufflé par la diversité des approches du musicien Quiné), de cordes entremêlées (Mario Delgado, homme de premier plan tant à l’acoustique qu’à l’électrique).

La densité du propos, la profondeur des textes, la poésie d’Afonso trouve toute sa force dans ce contraste. Le pianiste Ricardo Dias est à la tête du quartette accompagnateur de Branco. Il a aussi produit et arrangé ce recueil de grandes chansons. Et Cristina Branco leur a donné vie et âme. Comme rarement.

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Cristina BrancoVídeo
15/01/2008By AJA

Cristina Branco interpreta “Avenida de Angola”

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Cristina BrancoTestemunhosViriato Teles
17/12/2007By AJA

ZECA DE CORPO E ALMA – Texto de Viriato Teles para o espectáculo de Cristina Branco

Se é verdade que a melhor maneira de avaliar o talento de um autor é pela capacidade que a sua obra tem de suportar a erosão do tempo, então não pode haver quaisquer dúvidas acerca da genialidade de José Afonso. As suas canções resistiram como poucas às transformações culturais e sociais que o mundo viveu nos últimos 50 anos, e nem os temas mais conjunturais, resultantes de condições históricas e políticas específicas, padecem daquele mal que torna algumas músicas tão datadas que, passadas as circunstâncias que lhes deram origem, não conseguem ser ouvidas senão como simples documentos ou provas testemunhais de uma época. E o certo é que na história universal da música popular, são poucos os compositores que conseguiram uma intemporalidade tão completa como sucede com José Afonso: juntemos-lhe Lennon e McCartney, Brel e Ferré, Roger Waters e Paul Simon, Chico Buarque e Frank Zappa – e veremos que a lista fica quase completa.
Este facto faz com que a sua obra seja particularmente apetecível para muitos intérpretes, sobretudo os mais jovens, que encontram aqui quase tudo aquilo que um cantor exigente e de bom gosto pode desejar: uma imensidão de temas belíssimos, consistentes, actuais e de uma modernidade que não se apaga. Além disso, Zeca Afonso é um compositor de características genuinamente populares, mas que nem por isso deixa de ser profundamente eclético: a sua música reúne os elementos essenciais da tradição lusitana aliados ao jazz, às músicas populares de África e da Europa, aos grandes clássicos e ao que de melhor produziram os contemporâneos – tal como a sua poesia conjuga os cancioneiros medievais com a escola brechtiana, a lírica tradicional com a lógica dos surrealistas, a intervenção política e o experimentalismo mais ousado.
Assim, não é de admirar que, no ano em que se cumpre o 20º aniversário do desaparecimento físico de Zeca, surjam diversos projectos, dos mais diferentes intérpretes, todos eles tendo por base a obra ímpar do criador de Grândola, Vila Morena. É uma obra tão rica e tão plural que fazê-lo se torna, convenhamos, uma tentação. E, aberto como era às novas tendências e a encorajar os mais novos, José Afonso teria decerto aplaudido todos os que, partindo do seu trabalho, procuram ir mais longe – nos arranjos, nas interpretações, nas atitudes – e tentam não apenas recriar as suas músicas, mas, de certo modo, voltar a inventá-las.
É o que se passa com Cristina Branco. Acompanhada por um conjunto de músicos de excepção (que são também responsáveis pelos arranjos das dezasseis canções que integram este trabalho), Cristina não se limita a ser a voz, mas procura igualmente dar corpo às músicas que interpreta. Fá-lo com zelo, grande entrega e um talento exemplar. Além disso, não se limitou a escolher algumas canções de Zeca, mas escolheu estas, o que torna o desafio ainda mais difícil: é que, se cantar José Afonso nunca é fácil, interpretar este conjunto de temas constitui um risco que só um(a) grande intérprete consegue vencer.
Ora a Cristina, já o sabíamos, é uma grande intérprete. É-o, pelo menos, desde há dez anos, quando se revelou publicamente como cantora. Cantora de fados, numa primeira fase, mas que rapidamente mostrou que queria (e podia) ser muito mais do que isso. Que já seria bastante – mas não o bastante, nem para ela, nem para nós.
Dona de uma voz clara e personalizada, senhora de um estilo próprio, a Cristina não é, nem quer ser, uma cantora igual às outras. Mas também não tem de fazer nada de especial para ser diferente: basta-lhe ser como é, sem afectações e sem se deixar corromper pelos vícios que fizeram com que várias fadistas da era pós-Amália se tornassem como que clones umas das outras. Felizmente, a Cristina resistiu a essas tentações de facilidade e por isso aí está agora, tal como é: inteira, consistente, respeitada pelos seus pares e, mais importante, pelo seu público. Afinal, não há nada mais difícil do que a simplicidade, como nos ensinou o Zeca – e como nos mostra a Cristina.
A experiência agora concretizada de dedicar um concerto à música de José Afonso é o resultado lógico de um percurso, deste percurso de Cristina Branco. Na verdade, a música de Zeca está presente desde o início no trabalho e na vida da cantora: logo na sua primeira gravação de estúdio, o álbum «Murmúrios», cantou As Pombas, e mais recentemente, em «Ulisses», nos brincou com uma primeira e muito fiel versão de Era Um Redondo Vocábulo, uma das mais emblemáticas e mais complexas canções de José Afonso.
Tenho para mim que o mais difícil de cada vez que alguém pretende fazer novas versões de temas antigos – sobretudo de canções tão marcantes como são, por regra, todas os de Zeca – é que não basta ser fiel à forma e ao conteúdo dos originais, mas é sobretudo importante manter intacto o seu espírito. Porque cada canção tem uma alma própria, que é preciso respeitar e manter intacta, por maiores que sejam as transformações, legítimas, que o corpo possa sofrer. E é isso que se sente neste concerto: cada tema aparece numa versão remoçada, criativa e, frequentemente, muito arrojada. Em alguns casos haverá decerto quem questione as soluções
adoptadas – que foram estas, mas poderiam com igual legitimidade ser outras – mas a verdade é que, em todas as interpretações, a alma da canção está lá.
Viriato Teles

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Cristina BrancoVídeo
07/11/2007By AJA

“Abril” de Cristina Branco na SIC notícias

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Cristina BrancoImprensa
05/11/2007By AJA

”Abril” de Cristina Branco recria temas de Zeca Afonso

Cristina Branco define o seu novo álbum, “Abril”, a editar hoje como “uma perspectiva feminina de José Afonso, que não procura trazer nada de novo e apenas lembrar”.
Este álbum, constituído exclusivamente por temas do repertório de José Afonso, surge depois de um ciclo de espectáculos que Cristina Branco realizou este ano no Jardim de Inverno do Teatro S. Luiz, em Lisboa. “Vim para estúdio mais amadurecida e experimentada nos temas que têm arranjos do Ricardo Dias mas em que afinal todos os músicos participaram. “Canto Zeca Afonso pelo ideal que representa de humanidade, simplicidade e pela qualidade do seu trabalho”, disse a cantora. “Qualquer músico tem de, obrigatoriamente, passar por Zeca Afonso e reflectir sobre aquilo que ele nos deixou”, acrescentou. Um trabalho idêntico ao que realizou sobre Amália Rodrigues, com o facto de a música de José Afonso a ter acompanhado desde sempre, disse. A escolha das músicas “não será a mais óbvia” afirmou a cantora, todavia em “Abril” encontramos temas emblemáticos de Zeca, como
“Menino d’Oiro” ou “Venham mais cinco”. No total são 16 canções, abrindo o álbum com “Menino d’Oiro” e encerrando com “Chamaram-me cigano”, passando por “Redondo vocábulo” de que Cristina tinha já feito uma recriação num álbum anterior, “A morte saiu à rua” ou “Índios da Meia Praia”.
Primeiro de Janeiro

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Cristina BrancoVídeo
16/06/2007By AJA

Cristina Branco interpreta “Era um redondo vocábulo” acompanhada por Ricardo Rocha

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Cristina BrancoVídeo
25/02/2007By AJA

Entrevista a Cristina Branco por Paulo M. Guerrinha

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Cristina Branco
20/01/2007By AJA

Cristina Branco canta José Afonso

Já pouca coisa vinda da fadista (e não só) Cristina Branco pode surpreender, tantos são os caminhos próprios por ela já tomados, através do fado, fora do fado, a viés do fado. Mas a expectativa é enorme quando se sabe que o seu novo projecto (disco e espectáculos) é dedicado à obra de José Afonso e que para ele Cristina Branco se fez rodear por uma banda formada por Ricardo Dias (da Brigada Victor Jara e já um «habitué» na equipa da cantora) no piano e direcção musical e três conceituados músicos vindos do jazz: Mário Delgado (guitarras acústicas e eléctricas), Bernardo Moreira (contrabaixo) e Alexandre Frazão (bateria). A apresentação do projecto decorre no Jardim de Inverno do Teatro S.Luiz, em Lisboa, dias 2, 3, 9, 10, 16, 17, 23 e 24 de Fevereiro. De José Afonso diz Cristina Branco: «O Zeca foi e será sempre um exemplo de simplicidade, de convicção (mesmo quando dizia que nem sempre gostava de cantar!). É assim o amigo da minha adolescência, o amigo do meu canto, da minha busca pessoal. Não trazemos nada de novo, vimos apenas lembrar».
Texto retirado do blog http://raizeseantenas.blogspot.com/ de António Pires

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